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7 projets DIY à réaliser avec vos enfants !

Vos parents et grands parents vous le diront sans doute mais savoir coudre ou tricoter dès le plus jeune était commun voire exigé. Vous qui êtes de grands fans de loisirs créatifs, vous savez à quel point ce sont des activités très enrichissantes et qui participent vivement à votre bien être. Alors quoi de mieux que de faire profiter vos enfants de ce large éventail d’avantages en leur proposant de découvrir d’amusantes activités manuelles seuls ou avec vous ? 

Découvrons ensemble 7 projets DIY amusants à réaliser avec vos enfants !

Côté couture ✂️

Grande catégorie de notre site, la couture peut freiner certains car elle nécessite la maîtrise de la machine, qui peut être intimidante autant pour l’enfant que le parent ! Et pourtant, il est très simple d’expliquer son fonctionnement et tout aussi simple pour un enfant de la maîtriser. Comme nous indiquait notre créatrice Gaël Couture Bordeaux « à partir du moment où ils peuvent toucher la pédale, ils peuvent coudre ! ». Et s’ils sont encore un peu trop petit, vous pouvez toujours les poser sur vos genoux ! Sans compter que de nombreuses machines à coudre pour enfants existent pour un prix raisonnable. Elles seront parfaites pour de petits premiers projets. 

Alors pourquoi faire de la couture est important et qu’est-ce que cela va apporter à votre enfant? 

La couture offre à votre enfant la possibilité de développer sa dextérité et sa motricité. Une fois qu’ils auront maîtrisé l’enfilage plus rien ne pourra les arrêter ! On en profite aussi pour leur faire travailler leur patience 😉 

Quelques projets couture à faire avec vos enfants disponibles sur Makerist:

✂️ La robe Pia par Fadenkäfer:

Un joli projet de robe pour fillette, super simple à réaliser et avec des poches très pratiques. Il ne demande pas d’étapes compliquées, pas de boutons ou de fermeture éclair. Le tutoriel est illustré pas à pas. Adapté à des enfants à partir de 7-8 ans.

✂️ Le t-shirt Kops mixte par Viny DIY et MelleMalabar:

La version enfant du t-shirt Kopines par ce super duo de créatrices ! Un t-shirt classique qui sera parfait pour un premier projet vêtement garçon/fille. Il n’y a plus qu’à choisir son tissu !

✂️Le doudou Gabin le lapin par Nine et Paulette:

Un projet très mignon et qui sera parfait pour commencer à maîtriser la machine à coudre. Idéal pour les plus petits et les aidera à booster leur confiance en eux avec un joli projet qu’ils pourront garder auprès d’eux !

Côté tricot et crochet 🧶

Il y a bien longtemps que le tricot et le crochet ne sont plus une affaire de mamies ! De plus en plus tendances et notamment chez les enfants, ce sont devenues des activités de partage intergénérationnel. 

Le tricot et le crochet demandent une concentration importante à l’enfant entre la texture de la fibre, les couleurs, le maniement des aiguilles…sans compter la compréhension du projet en lui même ! Toutes ces informations à ingérer ne lui laisse pas le temps de se laisser submerger par le stress et/ou l’anxiété et l’oblige à rester focus sur son travail pour le faire correctement. 

Pour commencer, vous pouvez leur offrir un kit tricot pour débutant de chez We Are Knitters, idéal pour les initier. 

Les projets tricot et crochet pour les enfants disponibles sur Makerist:

🧶 Coussin à tricoter par Lang Yarns

Ce qu’on adore sur ce projet c’est que les grosses mailles le rende vraiment très facile. Vous pourrez réaliser le projet avec des aiguilles ou vos mains. Votre enfant pourra donc s’entraîner en touchant la laine et en apprenant quelques gestes avant de se lancer avec les aiguilles.

🧶Echarpe Crayon par Toujours un fil à la patte

Un projet tricot très original pour se confectionner une écharpe en forme de crayon. Un tricot à tester avec des enfants plutôt grands mais tout de même simple. Profitez-en , il n’est qu’à 1€ !

🧶Amigurumi « Les animaux de la mer » par Crochetmilie

De mignonnes petites figurines à réaliser très facilement au crochet ! L’occasion pour votre enfant d’apprendre leurs noms et de découvrir une nouvelle technique.

Un peu de dessin ?

Parce que ce que les enfants préfèrent c’est le dessin, vous pouvez leur proposer de créer eux même de jolies tenues avec ces silhouettes à imprimer et laisser leur âme de stylistes faire le travail ! ✏️

Pour d’autres idées de projet, n’hésitez pas à visiter notre page dédiée sur le site. Vous y trouverez des projets à faire avec vos enfants mais aussi pour leur faciliter l’accès au jeu !

Les 8 tendances Eté 2020 à coudre soi-même

Les beaux jours vont bientôt arriver, et vous voulez vite porter les pièces les plus tendances de l’été !
Le problème ? Impossible d’aller en magasin, votre porte monnaie devient trop léger, ou vous ne trouvez pas votre taille …Pas de soucis ! Makerist a pensé à vous et a réuni les patrons pour réaliser les plus belles pièces inspirées des collections Été 2020.
Pour quelle tendance craquerez vous ?

La robe portefeuille fleurie

La robe portefeuille est un classique qui revient chaque année, mais toujours avec une touche différente. Cet été, on l’aime fleurie avec des tissus clairs et légers pour flâner au soleil.

Quels patrons ?

  • Pour la robe portefeuille parfaite, Clématisse Pattern a créé la robe Estelle : disponible du 34 au 48, elle s’adapte à tous les styles et toutes les saisons avec ses différentes cols, fermetures, manches et finitions.
  • Si vous préférez vous lancer sur un top, le haut Iole par Atelier Vicolo N.6 (38-50 tailles italiennes) vous donnera cet effet romantique avec ses manches légères et ses petites fronces aux épaules.
  • Enfin, pour une robe effet portefeuille mais qui s’enfile rapidement et ne s’emmêle pas en machine, Mon Blabla de Fille a imaginé la robe Esmée (S-XL), facile à coudre et super pratique.

Le détail en plus

Des volants ! Vous pouvez en ajouter en bas de la jupe comme dans le patron Estelle, ou vous pouvez en ajouter au niveau du col pour un effet encore plus romantique.

Des volants et des fronces

Impossible d’échapper aux volants et fronces cet été, et vous avez plein de possibilités pour les inclure dans vos cousettes. Pour vos blouses et chemises, vous pouvez les ajouter aux épaules, au col, aux manches, ou adopter un style extravagant !

Quels patrons ?

  • Pour un petit haut sans manches avec de petites fronces aux épaules, vous pouvez utiliser un classique, le patron Estrelle par Les Fusettes (34-52), que vous pouvez aussi décliner en robe ! Une version aléatoire : le top Best Day Ever par Dress Your Body (34-50).
  • Visitez d’ailleurs sa boutique pour faire le plein de volants, comme avec la chemise My Monster (34-46) pour réaliser une chemise au style victorien très tendance, avec des fronces autour du col et du plastron.
  • Pour une touche plus délicate, incorporez des fronces le long de la patte de boutonnage comme sur la chemise Wendy par Sophie Denys, disponible en trois statures et du 36 au 56 !
  • Enfin, pour un style romantique, craquez pour la blouse Aurore par Ma Petite Garde Robe (34-46), pour de jolis volants le long du plastron. Cha’s Hands vous montre comment la hacker ici.

Le détail en plus

Utilisez des matières légères mais avec un peu de tenue : vos volants et fronces rendront bien mieux. Utilisez les techniques apprises dans ces tutoriels pour rendre vos autres cousettes plus romantiques !

Les manches bouffantes

Comme avec les volants, n’ayons pas peur du volume ! Avec des matières fluides pour éviter l’effet princesse, ces manches rendent aussi bien sur une petite blouse que sur une robe.

Quels patrons ?

  • Choisissez votre style et vos finitions ! On adore la blouse Emma par Coralie Bijasson (34-46) avec ses larges poignets boutonnés qui contrastent avec ses manches ballons.
  • Pour une version boutonnée, la blouse Ambre par Lénaline Pattern (36-48) ira à merveille avec ses manches extravagantes. Ses finitions nouées lui donne une allure encore plus romantique.

Le détail en plus

Rallongez et ceinturez le patron de la blouse Emma pour vous rapprocher de la robe de vos rêves, et utilisez des matières avec un effet satiné pour un rendu encore plus chic !

La jupe midi boutonnée

Un classique dont on ne se lasse pas, ma jupe midi fluide fait son retour dans notre garde robe avec une coupe en A et des boutons tout son long. Légère et confortable, elle s’adapte à tous les styles, que vous la portiez avec des sandales ou des baskets !

Quels patrons ?

  • Simple et efficace, la jupe Luxure par Atelier Maëlstrom (34-46) est une jolie cousette d’elle même, mais avec quelques légères modifications à faire pour cet été : ne cousez pas ses jolies poches en forme de coeur (sauf si vous les adorez) et rallonger la de 20/30 cm pour qu’elle vous arrive en dessous du genou.
  • La jupe Berta par Atelier Vicolo N.6 (38-50 tailles italiennes) sera parfaite pour une version chic avec ses plis propres qui la rendent aérienne et légère pour les températures grimpantes.

Le détail en plus

Vous pouvez bien sûr mettre vos boutons à intervalles réguliers le long de la patte de boutonnage, mais les rassembler deux par deux donnera un style original à votre jupe !

La chemise Liberty

Version habillée, décontractée ou robe, la chemise va à tout le monde, mais se porte fleurie ! Choisissez votre plus beau liberty et lancez vous. Cette cousette peut effrayer avec son col ajusté, mais ces patrons vous accompagneront en douceur avec leurs excellentes explications.

Quels patrons ?

  • Pour la chemise classique, le modèle Hermès par I Am Pattern (36-46) sera parfait pour un style chic, et la version robe en différentes longueurs est incluse dans le patron.
  • Plus décontractée, la chemise Albane de Chez Machine Pattern va à tout le monde du 32 au 56, et a des petits détails très tendances comme ses boutons groupés par deux.
  • Enfin, si vous souhaitez une version robe seyante, la robe chemise Amina de Coralie Bijasson (34-48) est une cousette féminine que vous pouvez adapter à vos goûts avec les manches de votre choix. Autre modèle de Coralie, Adeline (34-46) est une chemise classique ou une robe tendance si vous préférez ce modèle.

Le détail en plus

Restez dans la tendance fleurie, et jouez avec le tombé du tissu : souple comme du voile pour un look décontracté et romantique, ou avec plus de tenue pour une version chic !

La veste utilitaire

Si vous n’êtes pas dans l’esprit romantique et préférez les vestes pratiques aux petits sacs, cette tendance est pour vous ! Réalisée dans une toile de coton, cette veste vous suivra partout avec style et au fil des années.

Quels patrons ?

  • Une évidence : la veste Julien par Ready to Sew (32-52 avec des tailles intermédiaires !) est parfaite pour reproduire ce look travailleur tout en restant élégante pour l’été. De grandes poches, une épaule tombante pour un effet oversize tout en étant assez ajustée, c’est la veste à coudre.
  • Autre tendance repérée dernièrement, l’esprit saharienne rejoint aussi la catégorie des vestes pratiques et élégantes. Le modèle Narcisse par Coralie Bijasson (34-46) vous permettra de coudre cette pièce intemporelle selon vos goûts.

Le détail en plus

Les poches en biais que l’on retrouve sur plusieurs modèles en magasins ! Une touche différente des poches classiques, et que l’on retrouve dans le modèle de Ready to Sew.

Le short à ceinture large

Ce n’est pas l’été sans un short ! Le jean est un indémodable, et cet été, on veut un short confortable avec de grandes poches et une ceinture large. Le plus pratique avec ce type de projet : partir d’un patron de pantalon, et couper à la longueur souhaitée !

Quels patrons ?

  • Un chouchou pour cet été : le pantalon Viktor par Lénaline Pattern (36-48). En plus d’être un patron chic et confortable, ses plis et sa large ceinture taille haute sont parfaits ici !
  • Pour être encore plus confort mais aussi avoir une silhouette plus ample, la jupe culotte La Désinvolte de Popeline et Linon (36-48) a également l’effet taille haute et ceinturée pour ce projet.

Le détail en plus

La large ceinture avec une forme en pétale au centre : un détail que l’on retrouve sur le pantalon Viktor (que vous pouvez choisir ou non d’inclure) et sur la jupe culotte La Désinvolte.

Le tailleur léger

En été, restons chic ! Le workwear s’invite en terrasse avec des tailleurs légers et fluides. Destiné aux couturières plus expérimentées, ces pièces présentent des petits challenges mais feront tourner des têtes.

Quels patrons ?

Pour les vestes :

  • Coralie Bijasson est la références des vestes de tailleurs ! Une version plus simple pour commencer, la veste Nadège (36-44) est chic et intemporelle avec son col châle, plus facile à coudre.
  • Pour une version croisée toujours aussi chic, la veste Naëlle (34-46) est un patron vedette ! Retirez ses poches plaquées pour un look plus léger et décontracté.
  • Et parce que sortir en look pyjama chic est aussi de saison, la veste/chemise Poésie de Popeline et Linon (34-48) est facile à coudre et plus légère ! On adore son style croisé que vous pouvez ceinturer.

Pour les pantalons :

  • Le choix s’offre à vous ! Pour un vrai look tailleur, le patron Carol de Made By Oranges (34-52) a une coupe cigarette et une taille haute qui met en valeur les formes féminines.
  • Pour coudre une version simplifiée, surtout si la braguette zippée pour effraie, le pantalon Juniper par Studio Calicot (XS-XL) est un must have dans sa garde robe, et est super confortable avec sa ceinture dos élastique.
  • Enfin, toujours dans l’esprit pyjama chic, ou si vous préférez une coupe plus large mais flatteuse, le pantalon Miky par Clématisse Pattern (32-48) comblera vos souhaits ! Facile à coudre et ultra tendance.

Le détail en plus

Oubliez les boutons et les poches visibles, on reste dans la simplicité ! Choisissez des tissus fluides comme du crêpe, ou satinés pour un look ultra chic.


Note : La mode est un éternel recommencement, et quelques ajustements à des patrons existants suffisent pour réaliser les dernières pièces des maisons de couture. Le travail de recherche et de réalisation des marques données en exemple ne doit pas être dénigré, mais pour celles qui préfèrent coudre, qui n’ont pas le budget ou dont les tailles ne sont pas proposées, nous espérons que vous trouverez votre bonheur avec ces patrons !

N’hésitez pas à farfouiller notre site pour trouver le patron de vos rêves…

Top 10 des vêtements à coudre avec 1 mètre de tissu

Cela arrive tout le temps : il vous reste 1 mètre ou 1,5 mètre de votre dernier coupon, ou vous avez craqué pour ce magnifique tissu même si vous n’en aviez pas assez. Les morceaux s’accumulent et vous vous demandez : que pourriez vous faire avec seulement un mètre ?
Evidemment, vous avez de nombreux petits projets et accessoires que vous pouvez réaliser, ainsi que des vêtements pour enfants, mais quel dommage pour ce tissu qui serait parfait en top ou en jupe !

Pour répondre à ce dilemme, nous avons réuni ici notre top 10 des vêtements pour femme qui ne nécessitent que 1/1,5 mètre de tissu ! Vous n’avez plus qu’à fouiller dans vos coupons…
(vérifiez bien la description des matériaux nécessaires sur les pages des produits, le métrage peut varier d’une taille à l’autre et sera alors précisé)

1 – La jupe Prélude par Ma Petite Garderobe

Métrage nécessaire : 1,30m pour toutes les tailles

Une petite jupe porte-feuille à volant qui nous donne des envies de printemps, bien qu’elle aille tout aussi bien avec un pull en hiver ! Un look très tendance avec lequel vous pouvez jouer en changeant les tissus : du cupro à la crêpe, du tencel et chambray au lin… Tant de possibilités. Si vous avez du tissu en plus, vous pouvez aussi rajouter un volant au deuxième pan pour encore plus de légèreté ! Patron disponible ici.

2 – La blouse Patti par Dress Your Body

Métrage nécessaire : entre 1,05m et 1,40m pour les tailles du 34 au 46

La blouse Patti est une petite blouse trapèze, aux lignes simples et épurées. Sa patte de boutonnage dos et ses jolies manches gonflantes dont le volume vient enrober l’épaule, lui apportent raffinement et féminité. Et pour lui donner une petite touche rétro, la blouse Patti peut se décliner dans une version avec un faux-col Claudine sur le devant. Matières à privilégier : le coton, la viscose, la crêpe ou le lyocel, amusez vous avec les tissus transparents ! Patron disponible ici.

3 – La jupe Saphire par Kommatia

Métrage nécessaire : Entre 60 et 70cm pour toutes les tailles

Evidemment, les minis jupes utilisent le moins de tissu. Conçue avec une taille haute et une coupe fourreau, cette jupe asymétrique est fendue à la cuisse pour un effet dramatique et élégant. Adapté pour les mailles épaisses et élastiques, ce projet se réalise en très peu de temps et s’adapte à plusieurs morphologies. Créez un look chic et minimaliste en l’agençant avec une pièce plus décontractée tel un t-shirt ample. Patron disponible ici.

4 – Le poncho Penny par Studio Schnittreif

Métrage nécessaire : 60 cm dans deux tissus

Pour les vêtements avec peu de tissu, on pense aux vêtements d’été, mais que faire avec des chutes de tissu chaud ? Le poncho Madame Penny ! Avec son tombé asymétrique et ses deux faces différentes, vous pouvez utiliser deux tissus pour deux looks différents. Un vrai classique qui va rejoindre vos favoris. Tissu à privilégier : les jerseys épais mais souples, la polaire ou les matières tricotées. Patron disponible ici.

5 – La combishort Aglaé par Coralie Bijasson

Métrage nécessaire : 80 cm pour le haut, 50 cm pour le bas (avec la possibilité de mélanger les tissus !)

La combi-short Aglaé est à glisser dans votre valise de l’été! Avec son petit short à poches et son débardeur à fines bretelles, elle vous accompagnera à la plage comme à la ville. Le petit plus, c’est que vous pouvez utiliser deux tissus pour le bas et le haut, et ainsi maximiser vos chutes ! Pour ce projet estival, on préfère les tissu légers : le coton, le cupro ou la viscose iront parfaitement, mais vous pouvez aussi vous amuser à contraster les tissus, comme avec un jean et un satin. Patron disponible ici.

6 – I Am Gaïa par I Am Patterns

Métrage nécessaire : 85cm pour toutes les tailles

I Am Gaïa est un petit haut sans manches avec un décolleté en V. On adore le petit détail des liens qui rassemblent mon tissu en dessous des épaules. Simple et efficace, à porter tous les jours ! Tous les tissus fluides iront pour ce projet : popeline, lin lavé, chambray, crêpe ou wax léger (un chouchou chez I Am Pattern)… Patron disponible ici.

7 – Le haut Dune par Camimade

Métrage nécessaire : entre 90 cm et 1,20m pour la version débardeur, entre 1,10m et 1,70m pour la version robe

Dune est un débardeur avec un décolleté aux courbes légères, telles des dunes, suit la forme de la poitrine sans l’accentuer. Assez ample, ce débardeur est très confortable. Ses bretelles fines lui confèrent un style simple et élégant. Un véritable classique à avoir en plusieurs exemplaires dans sa garde robe. Accessible aux débutantes, on le préfère avec des matières très douces comme la viscose, le satin de coton, la soie ou les tissus crêpe. Patron disponible ici.

8 – Le short Pierre par Coralie Bijasson

Métrage nécessaire : 1,20m pour toutes les tailles en laize 130

Pierre est un short facile à réaliser et à porter avec sa taille élastique et ses poches italiennes. On adore son côté preppy avec ses plis bien qu’il soit ultra confortable ! Privilégiez les matière fluides comme le lyocell, le chambray ou la viscose, faîtes attention à ne pas choisir de matière transparente. Patron disponible ici.

9 – Le caraco Songe par Popeline et Linon

Métrage nécessaire : 1m pour toutes les tailles

Tout en légèreté, Songe est un caraco muni de bretelles à nouer par les épaules et joue sur l’ambivalence vêtement-sous vêtement : forme sobre et joli décolleté dos pour un côté fluide et féminin. Ce projet est parfait pour les débutantes et ne nécessite que du tissu ! Privilégiez les matières fluides comme le coton, le lin ou la viscose selon les effets souhaités. Patron disponible ici.

10 – La jupe Lipsi par L’Usine à Bulle

Métrage nécessaire : 80 cm pour la version courte, 1,20m pour la version mi longue et toutes les tailles

Un modèle très représentatif des patrons de L’Usine à Bulle avec ses pétales délicats, mais le fait que chaque pan soit une pièce séparée permet justement d’avoir une jupe élaborée tout en utilisant peu de tissu ! Privilégiez les tissus fluides avec une certaine tenue comme le lin, le chambray ou le coton. Patron disponible ici.

Vous cherchez encore votre bonheur pour votre coupon ? Retrouvez notre page d’inspiration « Coudre avec 1 mètre de tissu » pour découvrir d’autres patrons, nous la mettons régulièrement à jour pour que vous trouviez d’autres projets pour femmes.

Bonne couture !

Portraits de femmes créatives – Women of Makerist

A l’occasion de la Journée Internationale des Femmes, nous voulions mettre en lumière les belles personnes cachées derrière l’écran et la façade Makerist. Vous connaissez leurs patrons ou leur travail, mais comment en sont elles arrivées à vous proposer des merveilles ? Qu’est ce qui les poussent, les freinent, et les motivent ?
C’est le moment d’en apprendre un peu plus !

Elodie de Dodynette

– Comment l’aventure couture et patronage a-t-elle commencé ? 
Cette aventure de patronage à commencé pendant ma grossesse. J’ai commencé à coudre des accessoires pour mon futur bébé et j’ai décidé de créer une housse de coussin d’allaitement pour changer celle que j’avais et qui ne me plaisait pas.Avec l’aide de ma maman, j’ai dessiné ma housse et au fur et à mesure du montage elle a évoluée pour se transformer en une housse de coussin d’allaitement en tissu tout doux qui puisse se transformer en petit nid douillet pour mon bébé une fois né.j’ai adoré voir l’objet que j’avais imaginé prendre forme sous ma machine ! Malgré mon niveau très débutant, j’ai réussi à créer ce que j’avais en tête et je m’en suis beaucoup servie !

– Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
Mon principal défi a été de ne pas me verser de salaire pendant pratiquement deux ans.J’ai monté ma micro entreprise pendant mon congé parental et du coup j’ai perdu 60% des aides que je touchais, sans pour autant arriver à compenser l’écart malgré les heures que je passai sous ma machine (pendant chaque sieste de ma fille).J’ai cru en mon projet et je me s’y accroché coûte que coûte pour finalement arriver à en vivre depuis une petite année.
Ce qui me fait continuer c’est la création et le lien humain qui en découle.Je prends beaucoup de plaisir à imaginer mes modèles et les découvrir cousu est vraiment une belle expérience.Parfois les ouvrages cousus sont tellement beaux que j’ai du mal à croire qu’ils proviennent d’une petite idée que j’avais dessiné sur mon bloc note au départ. Même si la majorité de mon travail se passe derrière un écran et sur les réseaux, il se tisse un lien incroyable !

– Quelle image voudrais-tu projeter ? Ou quelle image voudrais-tu démonter ?
J’aimerai beaucoup projeter l’image d’une femme entrepreneuse moderne et travailleuse.Mon projet (Dodynette) est un peu atypique.Je l’ai montée toute seule en pleins bouleversements émotionnels après l’arrivée de mon enfant.Cette nouvelle vie qui s’annonçait m’a portée et m’a donné confiance en moi. J’ai pu oser ce que je n’aurai jamais entrepris en temps normal.J’aimerai montrer que quand on croit en soi et qu’on s’en donne les moyens on peut accomplir de grandes choses. Dans la vie, rien n’est jamais facile ni joué d’avance. Il faut parfois prendre des risques.Ce sont les difficultés et les obstacles qui nous forgent, l’important est le sens qu’on y met.

– Quelle femme voudrais tu mettre en avant ?
J’aimerai beaucoup mettre en avant Sandra, une organisatrice de salons créatifs avec qui je collabore depuis peu de temps.Passionnée de loisirs créatifs, elle est passée de la gestion d’un magasin à l’organisation 6 salons/an.Chacun de ses événements à un âme et une ambiance particulière. C’est pour moi une entrepreneuse tellement méritante quand on sait qu’elle organise et gère tout elle même ! Je suis très admirative de son travail !Vous pouvez retrouver ses événements via son site https://cantaletemps.fr/

Véronique de Mon Blabla de Fille

– Comment l’aventure couture/tricot et patronnage a-t-elle commencé ?
Mon déclic pour la création a eu lieu il y a deux ans, quand je me suis rendue compte que je ne voulais plus être assujettie à la mode décrétée par les marques de vêtement qui ont pignon sur rue. J’ai alors décidé de m’émanciper en dessinant les modèles qui me ressemblent et que j’ai envie de porter.

– Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
Le plus plus grand défi a été d’apprendre à patroner pour pouvoir donner forme à mes envies 
Ce qui me fait continuer ? Mes envies justement, qui se sont décuplées au fur et à mesure du temps !

– Quelle image voudrais-tu projeter ? Ou quelle image voudrais-tu démonter ?
Je voudrai projeter l’idée que tout le monde peut se mettre à la couture et au tricot. Que ces activités ne sont pas réservées à une certaine catégorie de personne. Avec un peu de temps et de persévérance, on peut arriver à faire des choses merveilleuses… Et quelle satisfaction personnelle de porter ou d’offrir ce que l’on a fait de ses mains !!

– Quelle femme voudrais tu mettre en avant ?
Ma grand-mère paternel. C’est elle qui m’a appris le goût des belles choses, la patience, l’application… Et tout ça avec une douceur et une bienveillance absolue !Aujourd’hui elle n’est plus parmi nous, mais elle reste ma référence, mon modèle !

Laurianne de L’usine à Bulle

 Comment l’aventure couture et patronnage a-t-elle commencé ? 
Mon aventure couture et patronnage a commencé il y a presque 20 ans lorsque j’ai décidé de coudre toute ma garde-robe car je rêvais de porter des vêtements très originaux.

Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
J’ai rencontré de nombreux défis et j’ai fait beaucoup d’erreurs. Je cousais des tissus non adaptés à mes projets, je patronnais mes vêtements sans ajouter assez d’aisance, je réalisais les finitions à la va-vite et je ne repassais jamais ! Malgré tout ça j’adorais coudre mes propres fringues et les porter ! Et je voyais de l’émerveillement dans le regard de certaines personnes. C’était gratifiant ! Puis je me suis mise à créer pour les autres quelques années plus tard avant de proposer des patrons ces dernières années ! Aujourd’hui mes clientes sont mon moteur ! J’aime quand elles sont fières d’elles ! Fières d’avoir réalisé un projet couture, fières d’avoir cousu leur premier vêtement, fière de porter leurs propres vêtements fait-mains !

– Quelle image voudrais-tu projeter ? Ou quelle image voudrais-tu démonter ?J’aimerais projeter l’image d’une couture facile et accessible à toutes ! Je veux montrer qu’il ne faut pas forcément faire une taille standard pour se sentir belle et à l’aise dans ses vêtements ! C’est au vêtement de s’adapter à notre morphologie et non le contraire ! Savoir coudre est génial pour démonter ce diktat. Mes patrons vont du 34 au 52 et ils sont faciles à adapter à notre morphologie grâce aux tutos que je propose sur mon blog ! On peur grader entre les tailles, ajuster la stature, réaliser un ajustement pour forte poitrine… Tout y est expliqué ! 

– Quelle femme voudrais tu mettre en avant ?
J’aimerais mettre en avant toutes les femmes qui se dépassent chaque jour pour aller au bout de leurs projets quels qu’ils soient. Je suis aussi fascinée par les parcours de femmes entrepreneuses. Et je suis hyper admirative des femmes dont le dépassement est lié à un combat pour des causes si importantes : l’écologie, l’égalité, l’humanitaire…

Guillemette de l’Atelier de Guillemette

– Comment l’aventure couture et patronage a-t-elle commencé ? 
L’aventure patronage a débuté par hasard en donnant des cours de couture dans mon atelier. Mes clientes me réclamaient des patrons de lingerie de par mon expertise. Ainsi, petit à petit j’ai pris goût à la création de patrons de lingerie.

– Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
Je me suis rendue compte que le marché manquait cruellement de patrons de lingerie pour la simple raison que cela semble trop compliqué pour les amatrices de couture. Le premier défi est de balayer leurs barrières quant à la complexité de la lingerie.

– Quelle image voudrais-tu projeter ? Ou quelle image voudrais-tu démonter ?
Je souhaite montrer qu’il est possible de porter de la lingerie qui nous ressemble. Qu’avec un peu d’entrainement chacune peut se sentir à l’aise dans des sous-vêtements qui lui conviennent.
La liberté de se sentir féminine sans porter nécessairement de la lingerie fine.

– Quelle femme voudrais-tu mettre en avant ?
La femme qui m’inspire le plus est ma grand-mère. Elle va sur ses 90 ans, et sa joie de vivre quotidienne lui a sans aucun doute préservé la santé. Outre le fait d’être une grand-mère géniale son optimisme permanent et ses encouragements sont essentiels.

Elodie de Elo Elo

– Comment l’aventure couture/tricot et patronnage a-t-elle commencé ?
Ma grand-mère était matelassière et mon arrière grand-mère était couturière, c’est une aventure génétique visiblement. Je n’ai pas eu l’occasion d’apprendre à leurs côtés, mais la sensibilité aux matières était là..
Je dessinais beaucoup et je suis orientée dans le stylisme-modélisme en suivant des études supérieures dans une école de mode à Paris. J’ai exercé quelques années dans le luxe et le prêt-à-porter en tant que styliste et directrice technique avant d’ouvrir un café tricot à Amiens qui était une boutique de vente de laines à tricoter, mais qui me laissait peu de temps pour créer. Puis, la vie a fait que j’ai arrêté et repris au bout de plusieurs années, et ce, surtout grâce à Makerist qui a prit contact avec moi à l’automne 2015.

– Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
Mon défi a été de me remettre en question et de suivre une formation d’un an en graphisme pour pouvoir faire évoluer mes fiches techniques en utilisant des logiciels professionnels.Ce qui me fait continuer ? j’ai enfin trouvé l’équilibre entre le fait de pouvoir dessiner un modèle, le concevoir et le rédiger sur logiciels. C’est exactement ce que j’aime et ce qui occupe mes journées et même assez souvent mes rêves.

– Quelle image voudrais-tu projeter ? Ou quelle image voudrais-tu démonter ?
Il ne faut jamais abandonner ses rêves, il faut s’accrocher si on est animé par la passion.Il n’est pas forcément nécessaire d’avoir fait une grande école de mode ou de couture, il faut aimer ce que l’on fait et y mettre son coeur.

– Quelle femme voudrais-tu mettre en avant ?
Toutes les femmes !!! absolument toutes. 

Gaël de Gaël Couture Bordeaux

– Comment l’aventure couture et patronnage a-t-elle commencé ?
Diplômée dans les métiers de la mode et après 2 ans de fac d’art plastique, je me suis tournée vers l’animation de loisirs créatifs. J’ai appris ce métier sur le terrain dans des centres de loisirs, écoles primaire et centres sociaux culturels. J’ai fait ça pendant 10 ans où j’ai validé mes diplômes d’animations.
Il y a 2 ans j’ai eu un accident de travail qui m’a empêchée de passer mon concours pour progresser dans ma carrière. Cela a été le déclic pour faire le point sur ce que je voulais faire et pas faire dans ma vie. C’est comme ça que je suis revenue à la couture et au dessin.
En octobre 2018 je me mettais en disponibilité et je me lançais en auto-entrepreneur à temps plein pour animer et donner des cours de couture.J’ai commencé à créer des patrons de couture pour mes animations d’ateliers puis j’ai créé des pas-à-pas téléchargeable afin de permettre à ceux qui ne venaient pas à mes ateliers de pouvoir faire les modèles depuis chez eux.

– Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
Quand je me suis lancée mon entourage était un peu sceptique sur mon projet. Etant fonctionnaire, j’avais la sécurité de l’emploi et là je me lançais dans un projet qui pourrait ne pas fonctionner, cela leur faisait peur. J’ai écouté leurs arguments mais j’étais déterminée, cela m’a donné encore plus envie de réussir seule et je suis contente de m’être écoutée. Jamais je n’aurais pensé pouvoir vivre de ma passion aussi rapidement. Le retour de mes élèves, mes partenariats et la découverte de se noyau de couturier-ère sur les réseaux sociaux est mon épanouissement et mon moteur pour continuer cette aventure.

– Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
J’ai envie de dire que tout est possible et que de vivre de sa passion n’est pas qu’un rêve. Après il ne faut pas compter ses heures et il faut oser aller vers les autres, rien n’arrive sans rien :).

– Quelle femme voudrais-tu mettre en avant ?
Dans mes patrons, je m’inspire beaucoup de Coco Chanel qui dans un milieu d’hommes a su se démarquer mais aussi car elle a été la première à mettre en avant le jersey. Qui est soit-dit en passant est ma matière préférée : j’adore le fait qu’il soit extensible et qu’il ne s’effiloche pas (ce qui permet de laisser les bords à cru) évitant de longue finitions.
Le jersey a un super tombé : il vient harmonieusement épouser notre morphologie contrairement aux tissus rigides qui demandent beaucoup de couture et de découpe pour obtenir le même résultat. C’est important pour moi d’être à l’aise et libre dans un vêtement tout en étant féminine, ce qui était un peu la philosophie de travail de Coco Chanel ! Vous pouvez notamment le voir sur mes patrons de couture : la robe Isis et Osiris qui ont des finitions aux bords francs et des coutures apparentes.

Margaux de Petit Patron

Comment l’aventure couture et patronnage a-t-elle commencé ? 
J’ai débuté la couture avec ma maman à l’âge de 7 ans. J’adorais la voir coudre et j’ai voulu m’y mettre. A 10 ans elle m’a offert ma première machine, je me suis enfermée dans ma chambre et je ne me suis plus jamais arrêtée. A 15 ans, j’ouvrais ma première boutique en ligne sur des plateformes équivalente à Etsy et je faisais des salons de jeunes créateurs dans la région Nord. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai rencontré mon amie Charlotte qui faisait la même chose, on s’est recroisée durant nos études supérieurs en école de design de mode et aujourd’hui nous sommes associée pour notre seconde sociétée. J’ai commencé à faire du patronage durant mes études. J’ai étudié durant trois ans le modélisme en intensif et j’ai adoré. C’est la partie que je préfère dans le développement d’un patron même si aujourd’hui l’équipe Petit Patron compte une plus grosse équipe dont Noémie notre modéliste chef !

– Quels défis as-tu rencontré et qu’est ce qui te fait continuer ?
La fatigue en premier lieu. Créer son entreprise demande une énergie énorme. Je ne parle pas forcément en heures mais plutôt en pression. On parle de la charge mentale des femmes. Elle existe aussi chez les chef d’entreprise. Tout repose sur soi, on ne s’endort jamais en disant « je suis chez moi, le boulot attendra ». On ne part jamais en vacances sans devoir vérifier un minimum que tout se passe bien au bureau. Aussi, l’autre grand défi est d’être une femme, de moins de 30 ans, seule à la tête de son entreprise. J’ai du parfois faire le double pour pour prouver que j’étais sérieuse dans mon projet. On m’a souvent demandé si mon « mari » gagnait l’argent pendant que je « jouais » à la dinette. On m’a aussi souvent demandais ou était mon associé homme. On m’a fermé la porte parce qu’une jeune femme n’est pas sérieuse. Quand j’ai débuté l’aventure j’avais 25 ans et j’en faisais 7 de moins. On me riait au nez. Aujourd’hui, je suis ultra fière car je n’ai jamais accepté ça. J’ai toujours cru qu’une femme et un homme sont sur un terrains d’égalités. Et sans m’en rendre compte je crois tellement aux capacités des femmes qu’en dehors de notre comptable on ne compte que des femmes chez Petit Patron et nous sommes tout de même 7 à 9 (suivant les périodes) à bosser pour la marque !

– Quelle image voudrais-tu projeter ? Ou quelle image voudrais-tu démonter ?
Finalement ce que j’ai dis plus haut. Que l’on soit jeune ou pas, que l’on soit femme ou homme nous avons tous les capacités. Elles ne sont pas liées à notre genre mais bien à notre tempérament. Nous avons tous des compétences plus développés que d’autres suivant les points. Il faut croire en ses forces et miser sur elles. Ne jamais vouloir compenser ses faiblesses. Ce n’est donc qu’une question de soi et non pas de « femme » ou « homme » ! Ce qui compte c’est le travail. Rien n’est facile il faut bosser, être régulier, se former et se tenir toujours informé de ce qui se passe autour de soi pour continuer de progresser.

– Quelle femme voudrais tu mettre en avant ?
Je suis admirative de plein de personnes, homme et femme. J’avoue ne jamais vraiment prêter attention au sexe. Mais côté femme j’admire Emma Watson qui a une force incroyable. Elle a géré sa carrière assez dingue d’actrice, sa notoriété et son envie de continuer ses études le plus normalement possible. Elle défend la femme avec simplicité, sans jamais hurler au scandale mais en mettant les choses positives en avant. Mais aussi l’autrice Jen Sincerano qui m’a fait hurlée de rire avec son livre « Tu vas tout déchirer » que j’ai lu et relu. C’est mon livre de voyage. Il me fait toujours du bien et je trouve que le lire dans l’avion ou le matin quand je profite du tout début de matinée avant de visiter le pays où je suis est un vrai régal.

DIY – Le grand sac cœur

La Saint-Valentin approche, et chez Makerist, on avait envie de vous donner plein d’amour ! Et quoi de mieux pour distribuer et collecter cet amour qu’un énorme sac cœur ? Il a déjà passé le test des courses de tissu, et a lui aussi reçu plein d’amour. C’est un projet adapté aux débutants (il a aussi passé le test des stagiaires) pour celles et ceux qui veulent s’essayer à la couture du similicuir avec une machine maison. Vous pouvez aussi le réaliser en toile de coton si vous n’êtes pas prêt.e, ou dans un tissu un peu épais pour qu’il garde sa tenue.
Alors, on commence ce projet facile, peu cher et amusant ?

Ce dont vous aurez besoin :
– 2 heures de votre temps
– D’environ 10€ pour vous procurer :
– 60cm de similicuir rouge (le nôtre faisait 140cm en largeur)
– Du fil rouge assorti
– Une aiguille spécial jean ou cuir
– Une machine à coudre
Ce patron

Des conseils pour travailler avec du similicuir

Utilisez un pied Téflon ou un pied marcheur. Si vous n’en avez pas, ou que vous ne voulez pas investir parce que vous ne faîtes pas beaucoup de projets avec cette matière, coller un morceau de scotch translucide ou de washi tape pour que votre pied glisse bien.

Utilisez une aiguille spécial jean/cuir car le similicuir peut vite devenir épais et solide. Vous risquez de ne pas aller au bout des coutures et vous aurez des espaces avec un fil lâche. Faîtes tourner votre machine à la main si vous sentez qu’il y a trop d’épaisseurs.

Elargissez votre point droit et augmentez votre tension. Le similicuir est plus épais et “mange” la longueur des points. Des points trop serrés font  aussi trop de trous et fragilisent votre travail.

Evitez les épingles et préférez les clips : contrairement au tissu, une fois que l’épingle a fait un trou dans le similicuir, ce n’est plus récupérable. Si vous n’avez pas de clip de couture, des clip pour papier feront l’affaire. Un collègue utilise aussi des trombones parfois, mais ça glisse plus 😉 !

Première étape : La coupe !

Assemblez votre patron et coupez les différentes pièces.

Coupez les pièces dans votre simili cuir plié en deux, en faisant attention aux pièces placées sur le pli. Vous devez avoir 2 cœurs pleins, 2 demi cœurs, 1 fond de sac et 2 anses.
Marquez les repères du patron sur l’envers du votre similicuir. Ils vous aideront à placer les pièces.

Deuxième étape : Les anses

Prenez vos deux anses et pliez les dans la longueur comme ci :

Faîtes une couture droite au milieu sur toute la longueur. Ne vous emballez pas, vous avez trois épaisseurs de simili !

Troisème étape : Attacher la doublure et les anses

Positionnez chaque cœur et demi cœur endroit contre endroit. Glissez les anses au niveau des repères, la boucle de la anse doit être sous le demi cœur, et l’endroit de la anse doit être contre le cœur plein en faisant dépasser de quelques centimètres les bouts. 

Cousez le long de la partie haute du cœur, en faisant bien attention au moment de passer les anses : là encore, il y a beaucoup d’épaisseurs ! Faîtes tourner la machine à la main sur ces parties. 

Répétez pour le deuxième cœur. 

Coupez des petits triangles tout le long de la courbe en haut des cœurs que vous venez de coudre. Cela évitera les gondolements quand vous retournerez votre projet. Attention à ne pas couper votre couture !

On y est presque 🙂

Quatrième étape : Le fond

Vous avez maintenant deux possibilités : Faire un sac tout plat ou avec un fond. 

Pour un sac plat, mettez vos deux cœurs endroit contre endroit et cousez le bas des coeurs à partir du repère de chaque côté. Coupez des petits triangles comme auparavant et retournez !

Pour un sac avec un fond, prenez votre pièce fond et faites un ourlet de 1cm sur chaque côté court. 

Placez le fond contre un cœur, endroit contre endroit à partir du demi-cœur, et cousez le long. 

Ps : vous avez ici le prototype. Le fond devrait arriver au niveau du demi coeur sans le dépasser. Ne le cousez pas par dessus le demi coeur. Ici il était trop long, et j’ai défait quelques points pour le glisser en dessous.

Répétez avec l’autre cœur. C’est un peu plus difficile avec tout un côté déjà attaché, mais vous allez y arriver 🙂

Retrouvez et voilà ! Vous avez votre sac cœur ! ( à peu près)

Cinquième étape : Finitions

A présent surpiquez tout autour des cœurs, en faisant attention de pas fermez le fond par mégarde. C’est ce qui va donner de la tenue à votre sac !

Vous voilà prêt pour la Saint Valentin !

Nous avons plein d’autres idées à coudre pour fêter la Saint-Valentin par ici !

Et si vous voulez vous lancer dans l’aventure du sac cœur, pensez à nous taguer avec #makeristfrance sur Instagram et Facebook !

Couture Express : 10 patrons rapides à réaliser !

La couture… une passion, mais également un passe-temps ! Et qui prend parfois beaucoup de temps. S’il est gratifiant de passer des heures sur un vêtement, de veuillez à ce que chaque poche, chaque finition soient parfaite, vous êtes beaucoup à avoir une vie active, et peu de temps à consacrer à cet art du fil. Vous voulez pourtant créer des vêtements pour votre garde robe, tenir une nouvelle résolution ou flâner avec de belles créations…

Nous allons essayer d’y remédier ! Car ce n’est pas parce que vous avez cousu quelque chose rapidement que ce n’est pas un beau projet, et un beau produit fini !

Vous trouverez ici une sélection de 10 patrons que vous pouvez réaliser, en une heure ou deux, ou en une soirée si vous débutez vraiment. Ces projets sont d’ailleurs parfaits pour les débutants, car il n’y a pas de technique compliquée et assez peu de couture. Vous trouverez également de bons basiques qui seront parfaits pour une collection capsule !

1 – Le sac Miam par Miss Cactus

En plus d’être facile à réaliser, le sac Miam est également très utile ! Il vous permettra de transporter aussi bien le goûter de vos enfants à la sortie d’école que votre déjeuner sur votre lieu de travail. La pose des pressions peut être intimidante pour un premier projet, mais Miss Cactus vous guide très bien, et vous avez toujours la possibilité de les échanger avec des scratchs.

2 – La jupe fendue par Kommatia

Vous le remarquerez vite, beaucoup de projets requiert d’utiliser du jersey. Cela peut être une matière un peu plus difficile en couture, mais le gros avantage, c’est l’élasticité ! Vous pouvez vous faire une jupe tube simple avec deux couture sur le coté et deux ourlets, mais une jupe fendue est quand même tout de suite plus intéressante ! Pas besoin d’être compliqué pour avoir de l’originalité, et le patron de Kommatia est très facile à suivre.

3 – Le sood tout doux par Dodynette

Quand le froid arrive, pensez à protéger votre cou ! Plus rapide que de se tricoter une écharpe, le snood de Dodynette se réalise ultra rapidement. Vous pouvez opter pour la version adulte simple, ou pour ses versions évolutives pour bébé, enfant et adolescent, qui ne requiert pas beaucoup plus de temps à coudre. On connait déjà notre prochaine cousette.

4 – Le sac à dos bi-matière de Valma

Le sac à dos à lien est un classique en couture simple, rapide et efficace. Pour les enfants, le sport ou les sorties à la plage, il sera toujours utile. On aime beaucoup cette version bimatière de Valma, mais vous pouvez toujours le faire dans un tissu uni pour gagner encore du temps. Bonus ! Vous remarquerez que ce patron peut être largement réduit pour faire des pochettes à lien et ranger toutes vos affaires …

5 – Le legging Madame RIEKE de Studio Schnittreif

Les grands atouts du jersey, c’est que vous pouvez réaliser des pièces plus rapidement (pas de pinces, d’ajustement infinis…) et que vous finissez avec des pièces confortables, comme le legging Madame RIEKE. Basique ou funky, amusez vous avec les tissus, et réalisez en pour toute la famille !

6 – Le t-shirt basique par Fadenkafer

En terme de vêtement rapide à réaliser, nous ne pouvions pas passer à côté du t-shirt de base. Un must have dans nos garde robes, et une pièce intemporelle. Et surtout, vous pouvez l’adapter comme vous le voulez. Vous pouvez recopier le patron d’un t-shirt qui vous va bien, ou opter pour les super patrons de Fadenkafer, disponibles pour femme, homme et enfants.

7 – La robe Madame Konni par Studio Schnittreif

Un niveau au dessus du t-shirt : la robe ! Réalisée également en jersey, ce modèle Madame Konni de Studio Schnittreif a l’air si confortable, et très rapide à réaliser. Si vous regardez bien, vous verrez qu’il n’y a pas de couture aux manches. Un détail qui vous fait gagner beaucoup de temps, car c’est deux pièces en moins à découper et coudre et moins de coutures à aligner. Faîtes vous plaisir avec les poches, qu’elles soient grandes, contrastantes ou asymétriques, c’est le moment d’être créative, vous avez le temps !

8 – Le sweat relax par Dressyourbody

Un petit nouveau chez Makerist, le sweat Relax par Dressyourbody nous a tapé dans l’oeil. On y retrouve les même coutures de base rapide du t-shirt, mais avec des manches effet chauve souris intéressantes et le détail des volants à la taille. Un ajout rapide qui lui donne un charme fou !

9 – Le top bénitier Emno par Coralie Bijasson

Quand le temps manque, mieux vaut limiter le nombre de couture à faire. Dans ce cas là, les tops à col bénitier comme Emno par Coralie Bijasson sont parfaits ! Pas besoin de vous préoccuper de découper une pièce pour le col ou d’utiliser le bord côte, un simple ourlet et le tour est joué. et quelle élégance ! Conseil : si vous n’avez vraiment pas de temps, privilégiez la version sans manches de ce modèle, vous aurez d’autant moins d’ajustements à faire.

10 – Le pantalon Jumpy par Ready to Sew

Faire un pantalon peut être intimidant, surtout quand il n’est pas en jersey (alors que l’on vient de vous rabattre les oreilles avec le jersey). Mais vous pouvez faire des versions fluides très simples en coton avec une taille élastique ou à coulisse. On a cependant envie d’un petit challenge, et le pantalon Jumpy est alors tout trouvé : il est maintenu à la taille par deux pans sur les côtés, ce qui veut pas de braguette, pas de zip invisible difficile à coudre, pas de boutonnières … Le seul élément qui peut prendre plus de temps, les poches. A vous de voir si vous en voulez ou non.

Vous avez de coudre un projet rapidement mais rien dans notre sélection ne vous a convaincu ? Pas d’inquiétude ! Nous avons des dizaines de patrons pour vous sur notre page dédiée Couture Express. Il ne vous reste plus qu’à choisir et à commencer rapidement !

Au secours ! Je n’ai pas d’idées ! Nos 10 cadeaux les plus faciles et rapides à coudre

Aïe ! Noël est dans une semaine et vous ne savez toujours pas quoi offrir ? Plutôt que de vous ruer vers les magasins et les sites en ligne en priant pour que les cadeaux arrivent à temps, réaliser vous même vos cadeaux de Noël !
Mais voilà, vous êtes débutant.e, et vous ne voulez pas offrir n’importe quoi. Et pas le temps pour apprendre comment tricoter un pull ou coudre une robe de soirée. Plus d’inquiétude, nous avons réuni 10 cadeaux couture facile à réaliser qui feront forcément plaisir à quelqu’un ! Personnalisez les avec vos tissus préférés, et l’attention rend toujours votre cadeau plus spécial.
C’est parti !

1 . Des scrunchies ou des chouchous

Source image : Flickr

Accessoire de mode qui a fait son grand retour ces dernières années, le chouhcou se porte au poignet, fait d’excellentes coiffures tout en étant confortable et amusant ! Mais surtout, il permet d’utiliser des chutes et se fait ultra rapidement. Prenez une bande de tissu, variez la longueur et la largeur selon l’effet souhaité et cousez un tube. Retournez, inserez l’élastique et refermez. Vous trouverez d’excellentes explications ici.

2 . Un bandeau facile

Les headbands habillent nos cheveux et apportent une touche d’originalité à nos coiffures dans un style bohème très tendance. Idéal à réaliser dans les chutes de votre robes ou votre blouse et accessoiriser votre tenue à moindre coût et en moins de 30 minutes de couture ! Un projet très facile qui plaira au débutantes comme aux couturières avancées qui veulent utiliser leurs chutes.

3 . Des mouchoirs et serviettes en tissu

Cela doit être un des projets couture les plus facile pour se lancer dans le zéro déchet ! Un carré de tissu, un ourlet tout autour, et voilà ! Vous pouvez le doubler, et utiliser la même technique pour réaliser des serviettes de tables ou des feuilles d’essui-tout réutilisables ! Nous avons un cours vidéo pour vous guider qui sera d’autant plus parfait si vous commencez la couture, puisque les bases de la machine à coudre y seront expliquées.

4 . Un bavoir pour enfant

Avec ce cadeau, aucun doute que vous ferez plaisir ! Quand les bébés et petits se salissent tout le temps, la moindre protection pour les vêtements est la bienvenue. Ici, deux versions possibles : l’anti-bavouilles à porter sur l’épaule pour protéger les vêtements et des parents, et le bavoir classique et facile qui s’attache autour du cou.

Le protège épaule
Le bavoir classique

Pour le bavoir classique, faites attention aux tailles, et pensez à poser plusieurs attaches pour pouvoir l’adapter. Si vous avez un tissu un peu imperméable, tant mieux, mais ne vous préoccupez pas trop d’avoir le tissu parfait : un bavoir est fait pour être taché, et finira forcément taché 😉

5 . Un sac cabas

Les sacs cabas sont merveilleusement facile à réaliser, et vous trouverez de multiples variations ! Vous pouvez simplement coudre deux rectangles et ajouter des anses, ou adopter un style plus géométrique. Faîtes un version pliable, ou créez un sac réversible… L’avantage, c’est qu’il n’y a pas de mauvais sac cabas, et soyez assuré qu’il sera utilisé : ils sont si pratiques ! Vous pouvez le personaliser avec de la broderie, ou avec des patchs fait-maison avec vos chutes de tissu. tant de possibilités !

6 . Une bouillotte sèche réutilisable

Un cadeau plein de bonnes intentions ! Les bouillottes sèches sont très facile à réaliser, il vous faut simplement du tissu et du riz : cousez ensemble deux carrés de cotons des dimensions de votre choix en laissant une ouverture, remplissez de riz (vous pouvez ajouter des brins de lavande pour une touche en plus, ou varier avec des graines de lin, des noyaux de cerise …) et fermez ! Passez au micro-onde, 30 secondes à la fois pour vérifier que tout va bien, et profitez ! Malheureusement, telle quel, elle n’est pas lavable, mais optez pour une version avec housse amovible pour parfaire ce cadeau !

7 . Un coussin à épingles

Source image : Flickr

Là encore, un projet irratable et réalisable de tant de manières différentes… Si vous voulez faire plaisir à une couturière, prenez un tissu (de préférence des chutes et dans un tissu non élastique) et découpez deux formes identiques : deux carrés, deux ronds, deux coeurs etc. Endroit contre endroit, cousez tout autour en laissant une ouverture. Retournez l’ouvrage, emplissez le avec du coton ou des petites chutes bien tassées, et fermez l’ouverture. (Vous trouverez de très bonnes explications ici) Vous pouvez le décorer avec du fil à broder mais le fait qu’il soit 100% recyclé le rend déjà unique !

8 . Des carrés démaquillants

Les minis gants biface
Les lingettes faciles

Un autre projet zéro déchet qui change directement les habitudes ! Là encore, le niveau de difficulté reste très bas, et varie avec votre version. Choississez de sceller vos cotons avec un point zig zag sur le bord ou des ciseaux crantés, ou faîtes de simples carrés retournés et surpiqués. Variez les formes pour différencier les utilisateurs, ou les couleurs ! Nos chouchous restent les minis gants bifaces qui sont très pratiques à utiliser, sortout quand on a toujours besoin de deux lingettes. Vous pouvez les offrir avec un petit sac filet pour les passer en machine sans les perdre !

9 . Un masque pour les yeux

Source image : Piqsel

Le B.A.-BA quand on veut prendre soin de soi, ou lorsqu’on voyage beaucoup. Le masque de nuit peut être réalisé dans le tissu que vous voulez, mais privilégiez le confort pour l’envers, et pour une touche d’extravagance, vous pouvez utiliser un tissu brillant et de la broderie sur le dessus. On aime bien utiliser un peu de rembourrage pour qu’il soit plus confortable, et qu’il se pose bien sur les yeux pour un maximum d’obscurité !

10 . Des ponchons multifonctions

Ne vous laissez pas berner par la simplicité des pochons et pochettes, cela doit être le cadeau le plus pratique qui soit ! Ils peuvent remplacer les sac plastiques qui emballent les fruits et légumes au super marché, trient vous sous-vêtements et chaussures dans votre valise, protègent vos bijoux, permettent de faire des sacs senteurs remplis de lavande… Mais ce qui nous a convaincu, c’est que c’est l’emballage de cadeau le plus ingénieux du monde !
Malheureusement, beaucoup trop de papiers cadeaux ne peuvent pas ou difficilement être reçyclés, et nous en utilisons beaucoup. Vous cherchez à être thématique et accumulez les rouleaux qui finissent par s’abimer dans les placards, mais surtout, vous vous cassez la tête à les plier dans tous les sens parce que le morceau est trop petit, ou le cadeau a une forme particulière.
Une pochette en tissu de la bonne taille et le tour est joué ! Utilisez un tissu neutre pour les utiliser toute l’année, ou vous pouvez les personnaliser autant que vous voulez. C’est comme recevoir un cadeau en plus !

Voilà nos idées de cadeaux couture les plus rapides et plus faciles à réaliser, qui feront tout de suite effet. Si vous cherchez d’autres idées, rendez-vous ici ! Maintenant, lancez vous ! Vous n’avez plus de temps à perdre !

Le Slow Friday chez Makerist : Faire le contre-pied de la surconsommation

Avons-nous encore besoin de présenter le Black Friday? L’un des week-ends les plus rentables de l’année, une opération commerciale des plus attendue et déterminante: la journée de tous les records.

Attendue oui, mais elle devrait être aussi redoutée. Le Black Friday repose essentiellement sur l’hyperconsommation qui va elle même impliquer une surproduction de biens. Les nombreuses réductions deguisées en bonnes affaires vous incitent à consommer plus que vous n’en avez réellement besoin…
Un aspect qui nous dérange assez chez Makerist.

Depuis sa création, notre entreprise a pour but premier de vous inciter à faire par vous mêmes, à développer votre créativité et nourrir votre imagination. Nous voulons amorcer une vague de créatrices et de créateurs, révéler le potentiel en chacun : inspirer est notre vocation numéro un.

Nous avons décidé de ne pas prendre part au Black Friday, qui est totalement en contradiction avec les valeurs de Makerist et surtout de celles que nous voulons vous transmettre.

Cependant, nous pouvons nous vanter chez Makerist d’avoir une communauté très réceptive et toujours d’un grand soutien. Pour cela, nous avons décidé de vous offrir un week-end de promotions mais à notre manière.
Pour l’occasion, 85 créatrices ont accepté de ne mettre en promotion pas des mais un seul de leurs patrons. Un patron qui a une histoire et une certaine valeur à leurs yeux.
Des réductions certes, mais raisonnées et destinées à vous encourager. 85 créatrices et 85 patrons pendant trois jours: c’est bien la preuve que parfois peu c’est beaucoup! 

Pourquoi “Slow Friday” (Vendredi Lent) ? Parce que nous ne sommes pas pressés.
Et nous n’avons pas besoin d’être pressés.

Nous n’avons pas besoin d’acheter les derniers vêtements à la mode, seulement pour les jeter la saison prochaine. En France, chaque année, 600 000 tonnes de vêtements mettables se retrouvent dans des décharges, ce qui équivaut à une moyenne de 80 articles vestimentaires par personne. Si ce chiffre semble trop élevé pour être vrai, alors vous vous rendez déjà compte de l’ampleur du problème.
Nous ne voulons pas, et nous n’avons pas besoin de succomber à Fast Fashion, la deuxième industrie la plus polluante du monde.

Nous savons à quel point le Black Friday est néfaste économiquement, socialement et écologiquement. Si vous voulez en savoir plus à ce sujet, suivez l’initiative Make Friday Green Again lancée par Faguo.

Nous voulons adopter la Slow Fashion : prenons le temps de considérer ce que nous voulons porter, prenons le temps de fabriquer et/ou de réparer nos vêtements, et prenons le temps de les porter (et de les réutiliser une fois qu’ils ne sont plus mettables).

Evitez d’acheter et de jeter sans réfléchir. N’encouragez pas cette industrie plus qu’elle ne l’est déjà. Si vous fabriquer et/ou prenez soin de vos vêtements, vous les aimerez et les porterez pendant longtemps. Et si vous voulez acheter, acheter équitablement pour vous, pour le fabricant et la planète.

C’est pourquoi ce Slow Friday, nous célébrons les créatrices indépendantes qui consacrent leur temps à créer les modèles sur Makerist. Nous voulons nous arrêter et prendre un moment pour apprécier la quantité de travail, la créativité et la passion qui va dans la création d’un modèle à partir de zéro. 

Il n’est pas facile d’être concepteur, de travailler seul et parfois d’équilibrer la conception avec un emploi à temps plein ou une famille. Pour les petits artistes et créatrices particulièrement, chaque achat compte. Et vous êtes beaucoup à vouloir des patrons gratuits, vous l’exprimez souvent, mais nous estimons que le travail mis derrière la création d’un patron et d’un tutoriel détaillé a de la valeur et mérite contribution.

Pour montrer notre soutien, et si vous souhaitez acheter, nous vous demandons de penser aux créatrices indépendantes sur Makerist au lieu d’acheter des vêtements issus de l’industrie textile ce Black Friday. Nous avons demandé aux créatrices de choisir un seul modèle de leur collection, chacun avec une histoire spéciale ou un sentiment derrière elle.

Et se faisant vous soutiendrez les créatrices au lieu de remplir les poches de grandes entreprises qui ne se soucient pas assez des gens qui conçoivent ou fabriquent leurs vêtements. Nous vous demandons de rejoindre la communauté du fait main qui se dressent contre la consommation de masse, et d’adopter le Slow Friday !

Tutoriel : Réaliser son propre Calendrier de l’Avent

Chez Makerist, on adore attendre Noël : trouver le sapin parfait, commencer à mettre des décorations et les lumières, et préparer des cadeaux pour ses amis… Enfilez votre plus gros pull et votre bonnet, les festivités chez nous commencent dès le 1er Décembre avec l’ouverture du Calendrier de l’Avent !
Mais plutôt que de choisir un calendrier banal avec des chocolats, pourquoi ne pas opter pour une version plus personnalisée, originale, et plus écologique ? Et oui, vous pouvez quand même y mettre des chocolats.

Ce projet est ultra facile, et requiert assez peu de matériaux, c’est pourquoi la jeune équipe Makerist, encore débutante en couture, s’est mise au défi d’en faire un pour vous ! C’est parti pour le tutoriel !

Matériel

  • 50 cm de tissu (largeur 160 cm). Nous avons choisi un coton naturel, mais vous pouvez aussi opter pour du lin, du canvas… Mais il doit être assez solide. Ces dimensions suffisent pour faire la base et les poches, mais pouvez faire comme nous et varier les couleurs avec des chutes !
  • Du fil
  • De la peinture pour textile dorée
  • 2 barres en bois de 55 cm de long et de diamètre 2 cm ou moins
  • Des ciseaux ou un cutter rotatif
  • Une machine à coudre
  • Un fer à repasser
  • Du temps et de la détermination pour tout aligner 🙂

La coupe

Il vous faut une base de 88×50 cm, et 24 carrés de 12×12 cm. Nous avons un plan de coupe pour vous aider si vous utilisez un seul tissu.

La base

Réalisez un ourlet de 1cm sur les bords longs. Le fer à repasser est votre meilleur ami avec ce projet ! En repassant avant de coudre, plutôt que de plier directement le tissu, vous formez une base propre et régulière.

Sur les bords courts, pliez le tissu vers l’arrière pour former deux tubes de 2 cm de diamètres. Nous l’avions fait sur un seul coté, et nous le regrettons, parce que le poids d’une deuxième barre en bois aurait stabilisé notre ouvrage quand les poches sont remplies de cadeaux.

Les poches

Commencez par repasser un ourlet de 1cm sur un côté de chaque carré (sur les 24, oui). Il formera le haut de la poche. Fixez avec un point droit à la machine.

Le petit conseil ! Normalement, pour chaque couture, il est important de la sceller avec des points arrières au début et à la fin. Ici, les bords seront scellés plus tard, alors amusez vous et cousez toutes les poches à la suite !

C’est le moment de prendre votre fer à repasser en main, et de vous armer de courage (ou d’un.e ami.e), car il faut maintenant repasser les trois autres ourlets de 1cm sur chaque poche (toujours les 24), en faisant attention aux coins.

Monter le calendrier

Vous pouvez maintenant mettre en place votre calendrier en épinglant les poches sur la base de sorte à ce qu’elles soient toutes à distance égale les unes des autres (environ 1,5cm). Si vous avez aussi choisi la version colorée, c’est le moment de vous demander si il vaut mieux un rose pâle corporate, un vert sapin doré et festif ou un classique coton naturel.

Au volant de votre fidèle machine à coudre, c’est le moment de coudre les trois bords de chaque carré (les 24, oui oui) sur la base. Cela va prendre un moment, mais vous devez bien sceller vos coutures à chaque fois pour que les poches soutiennent leur contenu.

Etape importante : s’autoconvaincre que si certaines coutures ne sont pas droites, c’est parce qu’il est fait maison et que vous cherchiez un look « organique » (notre phrase préférée lorsqu’on fait une erreur).

Les chiffres

Une fois terminé, soufflez un coup, tapez vous sur l’épaule : c’est le moment d’être créatif ! Avec de la peinture textile (dorée dans notre cas) écrivez tous les nombres dans l’ordre ou de manière aléatoire.

Une fois la peinture sèche, passez au fer à repasser votre ouvrage pour fixer la peinture et juste faire ressortir tout votre beau travail !

Honnêtement, petites erreurs à coté, nous sommes plutôt fières de notre projet !

Vous aussi vous voulez le réaliser ? Montrez nous en tagguant #makeristfrance sur Facebook et Instagram.

Et si vous voulez recevoir 24 cadeaux variés et tenter votre chance pour gagner l’un de nos superbes lots, pensez à notre Calendrier de l’Avent Makerist ! En vous inscrivant ici, soyez sûrs de recevoir 24 cadeaux de Makerist et de nos partenaires. Vive Décembre !

Makerist à Paris : Rencontres et Ateliers DIY

Le 22 octobre dernier, nous avons eu grand plaisir à vous rencontrer lors de notre évènement dans la capitale, une première pour Makerist ! Habitués à vous connaîttre derrière nos écrans, nous vous avions donné rendez vous dans le 18ème arrondissement, connu pour ses marchés au tissus, dans un espace privatisé rien que pour vous !

Vous ne le saviez peut-être pas, mais Makerist est à l’origine une plateforme allemande, et bien que Makerist France se soit bien développée depuis sa création, notre petite équipe française travaille encore à Berlin. Un challenge pour organiser un évènement à distance qui ne nous a pas effrayé.

L’équipe Makerist France : Carla, Noémie, Rapahël et Sarah

Tout était donc bien parti : nous avions le lieu, une partie des décorations et des fournitures, Raphaël et Carla étaient déja sur place pour installer et faire des courses, il ne manquait plus que Sarah avec le reste qui devait bientôt arriver en avion.
Et c’est quand tout ce passe bien que les soucis arrivent : l’avion de Sarah au départ de Berlin a trois heures de retard !

Les Rencontres

Et en bonne cheffe de troupe, c’est Sarah qui a les matériaux essentiels aux ateliers DIY (nous reviendrons dessus). L’évènement est décalé d’une heure, les invités prévenus, mais de fidèles clientes sont déja sur place… Hors de question de les faire attendre dehors !
Nous commençons donc à vous accueillir, un peu anxieux de n’avoir que des raffraichissements à vous proposer.

Et la magie du fait main apparaît : vous avez de magnifiques réalisations à nous montrer, vous cherchez des conseils et la discussion continue. Vous discutez entre couturières, partagez vos bons plans tissus et vos techniques, et de plus en plus de monde se joint à nous.

L’esprit Rencontres de cet évènement prend tout son sens. Un grand merci aux créatrices qui ont pu être présentes avec vous, pour leurs conseils et leurs histoires sur leurs patrons.

Oui Patrons de Couture, Galoux Qui Coud Tout, Gaël Couture Bordeaux, VinyDIY et Titelle Créations

Vous pouviez aussi profiter de ce moment pour participer à notre jeu concours pour recevoir des bons d’achats Makerist, des agendas couture Singer et un abonnement au magazine Idées à Faire. Merci à nos partenaires de la journée !

Les Ateliers DIY

Hourra ! Sarah arrive avec le matériel, et nous pouvons commencer avec les merveilleuses participantes qui ont attendu avec nous.
Au programme : faîtes ce que vous voulez !
Plus sérieusement, nous voulions vous proposer plusieurs manières de customiser ou de sauver des vêtements que vous ne mettez plus, avec de la broderie, des franges et de la peinture pour tissus, mais ce qui vous a le plus plût, ce sont les patchs à faire soi-même avec des chûtes de tissu.
Voici donc un petit tutoriel pour celles et ceux qui n’avaient pas pu venir ou qui souhaitent retrouver les matériaux (pour l’instant sur le site allemand, nous les mettons bientôt sur le site français, mais le processus de commande est exactement le même) :

Matériel

– Une chute de tissu. Vous aviez beaucoup aimé le jersey Frida Kahlo, il est maintenant disponible ici !
– Du papier thermocollant double face, ou appelée « Vlieseline ». Il doit avoir un film papier à retirer.
– Un fer à repasser. En version mini, il est encore plus pratique !
– Des ciseaux
– Du papier cuisson ou du papier sulfurisé

1 – Coupez de manière grossière votre tissu, vous couperez plus proprement après pour éviter que le tissu s’éfiloche.

2 – Posez le tissu envers contre le coté rugeux du papier. Protégez avec du papier cuisson et repassez sans vapeur en pressant fort pendant une quizaine de secondes.

3 – Coupez précisement la forme que vous souhaitez. La colle rend le tissu plus stable.

4 – Important : décollez le film papier ! Vous devriez sentir que l’envers du tissu est plus lisse, comme plastifié. Répêtez si ce n’est pas le cas.

5 – Posez votre patch là où vous le souhaitez (ici notre sac cabas géométrique), repassez sans vapeur toujours, en protégeant avec le papier cuisson pendant une diziane de secondes.

5 – Et voilà ! Vous avez fait votre propre patch ! Personnalisez tout ce que vous voulez !

Nous avons été impresionnés par votre créativité et vos réalisations : nous avons vu des merveilles comme une veste en jean ornée d’avocats et de broderie, une jeune couturière de 8 ans décorer des bodys pour son petit frère, un gilet taché sauvé par de belles étoiles…
Mission acomplie !

L’interview de VinyDIY

Nous avons conclu notre après midi par une jolie interview de Viny, que certaines d’entre vous étaient ravies de rencontrer. Avec le succès de son sac Georges, elle nous explique son choix de carrière et ses inspirations.
Un joli mot de la fin qui a pu faire la transition avec la deuxième partie de notre évènement, une rencontre spéciale avec les créatrices sur Makerist ! A suivre …

Vos réactions

Nous avons été tellement pris par l’évènement que nous avons un peu manqué de temps pour tout reporté, heureusement que vous étiez là pour partager votre journée ! Si vous avez des photos à partager, n’hésitez pas à le faire en commentaire 😉
On a l’impression que ça vous a plus, on remet ça quand ?


Top 8 des pulls et sweaters pour hommes à coudre ou tricoter!

L’hiver approche chers amis, il faut vous tenir prêt ! Il est temps de sortir vos vêtements les plus chauds et confortables. Mais pas nécessaire d’aller s’enfermer dans un magasin pour cela! Il n’y a pas de meilleure manière pour être bien dans ses vêtements que de les faire soi-même, on ne vous le dira jamais assez.

On peut rester stylé même l’hiver: pull fait-main ne rime pas forcément avec le pull qui gratte (désolé mamie)! Nous, on a bien compris que l’hiver vos pulls comptaient tout autant que vos jolis manteaux. 

Et cela vaut pour tous, on ne vous oublie pas messieurs. La garde robe des hommes offre un potentiel tout aussi grand que celui des femmes alors cet article, il est pour vous! Mais aussi pour vos conjoints, enfants, parents qui souhaitent vous faire plaisir avec un cadeau qui vient du coeur.

Nous sommes partis à la recherche de 8 patrons de pulls et sweaters pour hommes à tricoter ou coudre qui vous feront passer un hiver douillet mais stylé ! Ou que vous serez contents de recevoir à Noël 😉


Le pull Manu pour Homme by Aléfil

Le pull Manu est un modèle de tricot pour homme basique mais toujours très apprécié.  Vous pourrez le décliner du S au XXL et bien sûr choisir votre couleur favorite (ou plusieurs!). Il est accessible aux tricoteurs de niveau intermédiaire mais grâce au tutoriel pas à pas vous devriez vous en sortir!


Le sweater Andrea pour homme by Petit Patron

Un incontournable chez Makerist! Il est confortable, simple mais élégant à la fois. Ce patron de sweater vous laissera beaucoup de liberté dans sa confection: il va du XS au XL et vous pourrez jouer sur un modèle simple ou avec des découpes! De plus, le patron du sweat Andrea est un modèle familial et accessible au niveau intermédiaire. Alors, lancez-vous!

Le pull Monsieur Toni by Studio Schnittreif 

Ce pull pour homme à capuche décontracté vous assure un confort absolu. C’est LE pull des hommes cools et détendus. Disponible du S au XXL, Monsieur Toni laisse également une grande marge de liberté lors de sa couture pour faire de tous vos pulls des pièces uniques!

Le sweat Apollon pour homme by I AM patterns

Le sweater Apollon est moderne et a l’avantage de pouvoir se porter aussi bien au bureau avec une chemise que le week-end de manière décontractée. Bien sûr, vous pourrez retrouver le patron de ce sweater du XS au XXL et ne vous inquiétez pas, il est accessible aux débutants.  Facile à coudre et avec un seul tissu en plus!

Le pull Morit by Verena 

C’est le pull pour les hommes qui veulent rester relax dans leurs vêtements. Il est grand et bicolore (si vous le souhaitez) de quoi garder un style tout en étant dans le confort. Les tailles vont du 50/52 au 54/56. Morit saura vous satisfaire autant en automne qu’en hiver.

Le sweat pour homme Raglan by MELLEMALABAR

Vous cherchez un sweat pour homme qui ne se prend pas la tête? Raglan est pour vous. Bicolore, deux tissus, une coupe droite et près du corps: le paradis de la simplicité. Avec un patron qui va du XS au XXL, vous y trouverez certainement votre bonheur ou ferez le bonheur de la personne à qui vous souhaitez l’offrir!

Le pull Trooper pour homme by ChristallKdesign

Ce pull à tricoter offre de nombreux avantages! Trooper va du S au 3XL mais est également disponible pour les enfants.Vous pourrez tricoter  ce pull en une seule pièce grâce à la méthode Contiguous. Un cadeau très sympa, on vous assure qu’il ne décevra pas à Noël.

On espère que ce top 8 de nos pulls et sweaters pour hommes vous a plu et surtout convaincu de vous laisser tenter par une petite séance de couture ou de tricot chez vous plutôt qu’une course effrénée dans les magasins! Vous êtes au moins sûrs que ces modèles seront à votre goût et ça, ça n’a pas de prix!

D’ici là n’hésitez pas à visiter notre page inspiration où nous avons rassemblé tous nos patrons et modèles de tricots pour hommes, femmes et enfants histoire de rester bien couvert cet hiver ! On ne veut pas de jaloux!

On se retrouve bientôt pour de nouveaux articles!

Cadeau pour les parents : une couverture pour bébé en patchwork

Vous êtes bientôt parents, vous connaissez une jeune maman et souhaitez coudre une couverture pour bébé? Nous avons un nouveau projet couture pour vous ! Apprenez comment coudre une grande couverture patchwork pour bébés (ou une version plus grande pour adultes) étape par étape . Enroulez vous dedans ou posez la au sol pour en faire un tapis pour jouer et gambader.
C’est le cadeau idéal pour fêter les grossesses et les naissances, réalisez le avec les tissus de votre choix pour qu’il soit encore plus personnalisé !

La couverture se compose de nombreux petits carrés, ce qui rend ce projet idéal pour les débutants, bien que les couturier.es avancé.es pouront aussi s’amuser. Allons-y!

Matériaux pour réaliser une couverture pour bébé en patchwork

Voilà ce dont vous avez besoin pour la couverture pour bébé (environ 100 x 80 cm):

– 0,5m* de coton imprimé pour le patchwork, comme ce tissu panda
– 0,5m* de coton imprimé pour le patchwork dans un motif contastrant comme ce tissu à triangles jaune
– 1m* de coton imprimé (ou non) pour le dos de l’ouvrage, ici blanc à pois
– 1m* de ouate de rembourrage, vous pouvez en choisir une qui est thermocollante si vous le souhaitez
– Une machine à coudre
– Un fer à repasser (et une planche pour être sûr)
– Du fil à coudre, des aiguilles et des épingles
– en option, mais très utile : un tapis de coupe, une règle et un cutter rotatif, pour une découpe rapide

* Note : vous pouvez varier les tailles des tissus selon la taille de la couverture que vous souhaitez faire, à vous de jouer !

Cadeau pour les parents – comment coudre une couverture pour bébé

Commençons par la coupe. Avant chaque étape il est toujours préférable de repasser votre tissu, il sera beaucoup plus facile à travailler !
Prenez vos deux tissus pour le patchwork et coupez 24 x carrés de tissu aux dimensions 15 x 15 cm pour chaque motif. Ici, nous incluons une marge de couture de 1 cm par côté du carré, de sorte qu’après couture, vos carrés mesureront environ 13 x 13 cm.
Il est préférable d’utiliser un cutter rotatif, une règle et un tapis de coupe pour le couper. Vous aurez des lignes droites rapidement et sans zigzags. Néanmoins, il est également très facile d’utiliser une paire de ciseaux, cela risque juste de prendre plus de temps.

À la fin, vous devriez alors avoir 48 carrés de 15 x 15 cm, avec lesquels nous allons former une couverture avec 8 x 6 rangées. Bien sûr, vous pouvez changer la disposition pour aller avec l’utilisation que vous en ferez, mais il faudra adapter le rembourrage et le dos en conséquence. Placez toujours les tissus en alternance, créant ainsi un motif avec un beau contraste.

Vous pouvez maintenant commencer à coudre chaque rangée, en mettant chaque carré endroit contre endroit avec le précédent. Vous devirez avoir une marge de couture de 1cm. Pensez toujours à fermer vos coutures à la machine avec une point arrière au début et à la fin, votre ouvrage sera plus stable et durable.

Au final, vous devez avoir 6 rangées de 8 carrés (ou 8 rangées de 6 carrés).

Repassez le dos des rangées de manière à presser la couture, c’est à dire d’ouvrir le surplus de tissu et de le repasser pour qu’il soit bien à plat avec le tissu. De cette manière, les rangées pourront plus facilement être parfaitement combinées à l’étape suivante, et de manière générale, cela rend votre ouvrage plus propre.

Ensuite, vous alignez une rangée à la fois, endroit contre endroit avec la précédente..

Travaillez de même avec une marge de couture de 1 cm, toujours en fermant vos coutures, et en cousant tout le long des rangées les unes après les autres. Pour créer l’effet patchwork, n’oubliez pas de vérifier que vos motif de rangée à rangée s’alternent pour faire un damier.

Lorsque vous avez tous les panneaux ensemble, pressez à nouveau les coutures entre les rangés au fer à repasser. A cette étape, vous pouvez ajouter une étiquette (thermocollante ou à la machine) ou une broderie personalisée pour rendre votre cadeau encore plus spécial :

Vous pouvez maintenant lier le patchwork avec l’ouate de rembourrage. Prenez un morceau suffisement grand pour couvrir l’avant, placez les deux couches l’une sur l’autre et fixez-les avec des épingles sur une grande surface, de sorte que rien ne puisse glisser pendant la couture. Si vous avez choisi une version thermocollante, vous pouvez la fixer au fer à repasser maintenant.

Pour completement fixer l’ouate et faire ressortir le patchwork, vous allez coudre sur la longueur et la largeur de la couverture au niveau de chaque rangée. Vous devez finir avec des coutures qui forment un quadrillage en suivant chaque carré.

Il ne manque plus que le dos ! Après avoir repassé votre tissu, placez-le endroit sur endroit avec le devant, mettez quelques épingles pour le maintenir en place.

Maintenant vous allez coudre tour autour de votre couverture. Assurez vous toujours que vous coussez le patchwork, la ouate et le dos ensemble, à environ 1 cm du bord du patchwork. Laissez une ouverture d’environ 20cm pour pouvoir retourner votre ouvrage.

Coupez l’excès de tissu et de ouate en dehors de la couture.

Maintenant, la couverture peut être retournée à travers l’ouverture que vous avez laissé.

Pliez les bords de l’ouverture pour qu’ils soient alignés avec le reste et repassez les.

Nous arrivons à la dernière couture ! Vous pouvez maintenant fermer l’ouvrage, faîtes une couture sur tout le périmètre de la couverture, assez proche du bord. Cela stabilisera les tissus et vous donnera un rendu propre.

Voila, vous avez terminé ! Votre magnifique cadeau de naissance est prêt à être offert ! Une si jolie couverture pour bébé!

Makerist cadeau bricolage pour bébé naissance couverture-point-1

Le tutoriel du sac cabas géométrique

Un vendredi de canicule, la jeune équipe de Makerist s’est mise au défi de réaliser un sac cabas ultra facile qui ne requiert pas beaucoup d’expérience en couture (heureusement car nous restons débutantes) et qui peut faire usage de chutes laissées pour compte dans notre atelier. Voici donc le tutoriel pour coudre un sac géométrique zéro déchet !

Pour commencer, il vous faut juste :

  • Deux morceaux de coton de même taille. Les nôtres faisaient 50x50cm, mais la taille peut varier selon ce que vous avez. Ce qui importe c’est que votre bras puisse confortablement passer par l’anse, vous verrez l’explication un peu plus bas.
  • Du fil
  • De quoi coudre : une machine si vous en avez une, une aiguille si vous savez faire un point solide

Première étape : la coupe. Plier votre tissu en deux, marquez deux points et tracez une ligne diagonale pour couper un coin. Dans notre cas, le premier point était à 5cm du pli, et le deuxième point au milieu de la « hauteur » de notre tissu. Ce qui importe, c’est que la diagonale soit assez longue pour y passer votre bras, et que le premier point soit assez éloigné du pli pour faire une anse solide. Coupez et répétez avec votre deuxième morceau.

Dépliez, et vous devriez avoir deux formes similaires. Nous allons réaliser des ourlets sur les bords en biais, puisque ce seront les seuls qui seront apparents.

Pour faire un ourlet, il suffit de plier une fois le bords d’environ 1cm, puis une deuxième fois pour cacher le bord franc. Un point droit de longueur de 2 ou 3mm est parfaitement adapté pour ce projet.

Après avoir fait des ourlets sur les cotés en biais des deux morceaux, nous allons commencer à assembler : avec les deux bons cotés face contre face (endroit contre endroit), vous allez coudre les bords latéraux ensemble, puis les deux pointes ensemble. Ne cousez pas la base pour le moment ! Conseil : si vous utilisez la machine, pensez à faire des points arrières au début et à la fin de chaque couture. C’est ce qui évite que votre ouvrage se défasse. Vous pouvez faire un ourlet ou une deuxième ligne de couture au niveau de l’anse si vous souhaitez un rendu très propre et solide.

Vous allez maintenant comprendre pourquoi la base est encore ouverte. Pincez le milieu de chaque morceau, et tirez de sorte à ce que les coutures latérales soient maintenant alignées.

Vous pouvez maintenant coudre la base du sac, toujours en faisant des points arrières au début et à la fin pour consolider votre ouvrage.

Retournez votre ouvrage et tadaaaa ! Vous avez un sac cabas original fait avec des chutes de tissu, de quoi frimer au marché 🙂

BONUS : si vos chutes de tissu sont trop petites pour en faire un sac, vous pouvez toujours les utiliser pour faire des petits sachets à nouer ! La contruction est exactement la même, sauf que vous ne laissez pas d’espace au niveau du pli et que vous coupez donc deux pointes. Ne les joignez pas comme pour le sac, vous aurez juste à les nouer pour fermer votre sachet !

Merci à Méli pour les photos de ce premier tutoriel de la saison.

Le guide ultime pour en finir avec l’usage unique

53kg de plastique par personne par an. Ce chiffre de WWF n’est peut-être pas très visuel, mais lorsque l’on commence à empiler les sacs plastiques, c’est tout de suite plus imagé. Loin de nous l’idée de culpabiliser à tort : le plastique, et en général les objets à usage unique, sont difficilement évitables dans le commerce, et sont souvent gage de practicité, de propreté et de porte monnaie soulagé.

Et s’il en était autrement ? Nous aimerions vous montrer qu’il existe une myriade d’alternatives pour réduire vos déchets lié à l’usage unique. Que ce soit des DIY à réaliser vous même ou des produits durables à n’acheter qu’une fois, voici la compilation (presque) ultime pour arrêter les frais écologiques pour la planète et économiques pour votre porte monnaie.

Cette liste tend à être la plus exhaustive possible, mais ne vous sentez pas obligé.e de vous attaquer à tout d’un coup. Voyez les éléments qui vous semblent réalisables à votre étape du chemin vers le zéro déchet, et chaque action à partir de là ne sera que positive. Et pour les pros du zéro déchet, n’hésitez pas à partager vos astuces en plus pour ne rien jeter.

Le film plastique

Idéal pour couvrir un plat qui n’est pas fini, lorsque vous ne voulez pas laver une autre boite à couvercle ou pour emballer des aliments à la forme incongrue, le film alimentaire est pourtant responsable comme beaucoup de plastiques de la dispersion de micro particules, surtout qu’il n’est pas recyclable. Vous avez ici deux options lavables et réutilisables : la charlotte pour les bols et les assiettes, à réaliser en plusieurs tailles, et le bee-wrap, un carré de coton imbibé de cire d’abeille qui peut prendre n’importe quelle forme. Lavé à l’eau froide, il garde ses propriétés, et il est facile à recharger lorsqu’il perd de ses pouvoirs.

L’essuie-tout

S’il se dégrade plus facilement dans la nature, il est très probable que vous l’ayez acheté dans un film plastique. De plus, la plupart des papiers utilisés sont traités chimiquement de manière intensive et contiennent souvent plus que de la simple cellulose naturelle. Vous pourriez très bien utiliser n’importe quel torchon, mais pourquoi risquer de mélanger le chiffon pour les vitres et la serviette pour les mains ? Avec des feuilles d’essuie tout en tissu, vous pouvez les enrouler autour de votre distributeur habituel pour un accès facile, et elles se lavent tout aussi facilement.

L’éponge

Saviez vous que les éponges synthétiques sont issues de mousse de résine ? Pour information, on utilise de la résine pour faire des coques de bateaux, nous avons donc ici un matériau peu dégradable disons. Heureusement vous avez plein d’options pour éviter les alvéoles en plastique ! Les éponges marines sont bien connues, mais si vous entreprenez de réduire votre impact écologique, vous voudriez peut-être éviter de le faire au détriment de la faune marine (oui faune, les éponges sont des animaux). Une alternative végétale se présente sous la forme du Luffa, un curcubitacé dont les fibres séchées créent une éponge que vous connaissez peut être déja sans le savoir. Notre préféré pour la vaiselle reste l’éponge tawashi, parce qu’on peut utiliser des vieux vêtements comme des chaussettes orphelines… Mais si vous voulez un résultat pro, alors le crochet vous sera très utile et reste un projet facile pour les débutantes.

Le filtre à café, les capsules et les sachets de thé

On en prépare tous les jours, parfois même sans réfléchir le matin, mais les déchets non organiques de ces habitudes prennent vite de l’ampleur. Heureusement Couturaddict a pour vous un cours dédié avec patrons et explications pour sauver la planète dès le réveil. Pour les adeptes de la machine à capsule, même si certaines villes ont fait des efforts pour recycler ces dernières, vous gagnerez quand même à investir dans des capsules rechargeables adaptées à votre machine (vous en trouverez une grande quantité sur internet). Et lorsqu’on se rend compte que le café en sachet est moins cher, tout le monde y gagne.

Les cotons et lingettes démaquillants

La culture du coton présente l’une des industries les plus polluantes au monde avec son impressionnante consommation d’eau et sa propension égale à utiliser des pesticides. En ajoutant les traitements chimiques appliqués pour le rendre blanc et hydrophile, on se demande ce qu’on est en train de mettre sur sa peau. Quand aux lingettes humides, on préfère éviter de penser au plastique entre les fibres qui se dégradera aussi en micro particules, et aux produits qu’elles retiennent pour nettoyer la peau. Rien de plus simple pour remédier à tout cela : réaliser ses propres carrés démaquillants ! Un projet facile avec un vrai impact, il suffit juste de les laver en machine (ou à la main) dans un sachet en maille. On adore cette version biface qui se présente comme un mini gant de toilette, mais vous pouvez aussi faire de simple carrés de taille différentes. Bonus : vous pouvez même recycler cette vieille serviette avec un trou, et ce sera un textile en moindre à produire et à jeter.

Les mouchoirs

Une habitude que nos grands parents connaissent bien qui a été injustement délaissée, mais les mouchoirs en tissu sont facile à laver et plus facile à transporter dans sa poche qu’on ne le pense, grâce à des pochettes à réaliser vous même. De plus, cela doit être un des projets couture les plus facile du monde : un simple carré avec un ourlet tout autour, et si vous avez des ciseaux à cran, vous pouvez même éviter cette étape, vos mouchoirs ne s’effilocheront plus. Préférez un coton fin pour ne pas que le tissu irrite trop, et recycler un vieux vêtement ou linge sera toujours une bonne idée pour limiter sa participation à la production de coton.

Les protections hygiéniques

Comment passer à côté de ce charmant moment du mois que beaucoup connaissent trop bien ? Pour un coté pratique vous préférez peut-être les tampons, mais vous souhaiteriez éviter le chlore et la javel utilisés pour les rendre blancs (pour rien) et le risque de syndrome de choc toxique. Nous vous conseillons alors de vous tourner vers une coupe menstruelle à nettoyer et à stériliser à l’eau bouillante chaque cycle. Vous trouverez beaucoup de forums et de ressources sur internet pour vous guider vers cette alternative qui peut paraître impressionnante, mais au final très pratique. Pour les adeptes de la serviettes, bien que vous vous soyez sûrement habituées à avoir un film plastique entre vos jambes qui ne laisse rien respirer et met des centaines d’années à se décomposer, nous vous invitons à considérer l’approche tissu à réaliser vous même et à laver comme on laverait nos autres vêtements tachés à cette période. Et pour les changer quand on sort, nous avons aussi une version à cliper qui se range discrètement, toujours avec une pochette facile à coudre.

Les couches

Elles sont similaires aux serviettes hygièniques sauf que bébé les porte 24h/24 tous les jours pendant parfois 2 ans. Et cela fait réfléchir, surtout quand on veut faire des efforts écologiques pour son futur. Bonne nouvelle, les couches lavables et même à réaliser vous même existent ! Certes, psychologiquement vous ne voudriez pas les laver avec vos vêtements, mais un passage en machine fait tout le travail, on vous assure. Ce n’est peut être pas là que commence votre voyage vers le zéro déchet, mais cette option a le mérite d’exister.

Le papier toilette

Sujet un peu tabou dans la démarche vers le zéro déchet, mais qui n’est pourtant pas insurmontable. Similaire aussi à l’essuie-tout, avec le papier toilette en tissu lavable vous évitez des emballages plastiques inutiles, des feuilles gorgées de produits blanchissants et parfois de parfums appliqués sur une peau sensible. Mais surtout vous évitez ces multiples épaisseurs enroulées autour de votre main qui ne vous servent pas et finissent par boucher vos sanitaires. Avec une pochette à attacher au mur, vous n’avez qu’à la mettre en machine sans vous poser de questions. Et oui, tout est propre en sortant.

Le thermos et la vaisselle

Plutôt que de faire votre café chez vous vous préférez peut-être les élégantes boissons servies dans un café. Le problème bien sûr, c’est que ces délicieuses concoctions soient délivrées dans un gobelet à couvercle qui ne soit pas recyclable. La plupart des cafés servant à emporter acceptent pourtant que vous veniez avec votre propre récipient, certains en vendent même. Cela requiert de discuter avec le barista, voir à lui expliquer votre démarche, mais si vous avez l’habitude d’y aller, vous vous rendrez compte que cela ne leur pose aucun problème. Et cette technique peut même s’étendre aux assiettes : à Makerist il nous arrive de descendre du bureau avec une assiette pour aller manger thailandais au stand dans le parc. Au final, c’est plus agréable que de manger dans une assiette en polystyrène qui ne peut pas aller dans le bac de recyclage.

Les pailles

Nous espérons que dans votre usage personnel à la maison, vous avez au moins privilégié les pailles papiers aux pailles plastiques. Quand vous allez manger ou boire dehors, pensez à des options durables comme les pailles en verre, en bambou ou en acier inoxydable. Le verre est peut être le moins pratique, et nous avons remarquer que la paille en acier ne réagit pas très bien avec les boissons gazeuses car il fait une sorte de réaction qui les fait plus mousser. Notre préféré reste donc le bambou, qui en plus de cela est très léger. Pour éviter de juste mettre sa paille dans son sac, on peut se faire une simple pochette à cordon (et en profiter pour apprendre la technique et se faire plein de sacs) ou l’incorporer dans sa pochette à couverts.

Les couverts

Comme les pailles et les assiettes, trop souvent les stands de nourriture et restaurants donnent sans qu’on leur demande la panoplie de couverts en plastique qui de un, ne sont pas pratiques, et de deux, ne sont pas recyclables. Et parfois ils sont emballés dans un joli film plastique, comble du déchet. Vous pouvez toujours transporter avec vous un set de couverts en métal de chez vous pour palier à cela, mais si vous souhaitez une option plus légère, il existe des versions en bambou que vous pouvez emmener partout avec vote propre pochette à couverts nomade.

Le sac en plastique

Si les magasins ont déja pour la plupart renoncé au plastique pour leurs sacs, il est encore présent sans que l’on s’en rende compte. Les sacs réutilisables en plastique tissé sont certes plus durables, mais ont le même effet que les sacs plastiques normaux en terme de dégradation. Et en allant au marché on se rend compte que beaucoup de vendeurs utilisent encore les sacs plastiques. Vous connaissez bien sûre l’alternative avec les sacs cabas en coton, mais lorsque vous pouvez les réaliser vous même avec des vieux draps/vêtements, c’est un sac en moins produit par cette industrie. Vous pouvez même ajouter une doublure imperméable naturelle avec la technique du bee-wrap vue plus haut. Et pour le marché, on adore reprendre l’habitude de nos grands parents en crochetant son propre sac qui se range facilement. Enfin, les supermarchés ont fait un effort en proposant des sacs compostables pour emballer les légumes, mais leur production génère plus de déchets que nécessaires, alors que coudre ses sacs à vrac est un jeu d’enfant.


Cet article est bien plus long qu’anticipé, et nous savons pourtant que nous ne pouvons pas énumérer tous les moyens de réduire les embalages et les produits jetés trop vite. Nous pourrions continuer sur le vrac, les brosses à dents en bamboo, les cotons tiges inutiles quand de l’eau tiède et un mouchoir suffisent, les produits ménagers maison avec des recettes de grand mère et les vêtements à acheter autrement. Nous reviendrons sûrement sur ce dernier sujet, mais nous espérons que cette longue liste vous aura convaincu pour changer au moins une habitude.

N’hésitez pas à jeter un coup d’oeil aux autres projets zéro déchet que de merveilleuses créatrices ont préparé pour vous en couture et en crochet, vous y trouverez peut-être votre prochaine idée pour aider la planète.

10 astuces de couture pour débutants et confirmés

Incroyable, mais vrai : on ne les connaissait pas encore, mais nous avons dégoté spécialement pour vous 10 nouveaux trucs et astuces de couture pour se simplifier la vie. Nous n’avions qu’une hâte, les partager avec vous : 1, 2, 3 c’est parti !

1. Domptez les tissus récalcitrants avec du ruban adhésif

10 astuces de couture - ruban adhésif

Si vous souhaitez coudre des tissus dits « difficiles » comme la toile cirée et que vous voulez éviter l’achat d’un pied de biche spécial et bien souvent coûteux, nous avons une alternative bon marché pour vous. Il suffit pour cela de vous munir d’un petit morceau de ruban adhésif et de venir le coller sous le pied de biche de votre machine. Vous pourrez alors glisser le long de votre tissu sans accroc, aussi récalcitrant soit-il !

2. Fabriquez du ruban biais avec un cutter

10 astuces de couture - ruban biais cutter

Vous souhaitez obtenir du ruban biais à partir d’un tissu bien précis ? Nul besoin de vous ruiner, vous pouvez en fabriquer vous même avec un vieux cutter. Pour cela, emparez-vous de votre étoffe préférée, et coupez-en une bande de la largeur que vous souhaitez : de notre côté, nous avons choisi d’utiliser la lame du cutter comme repère.

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Retournez les bords extérieurs vers le centre sans qu’ils se chevauchent (voir photo). L’endroit du tissu doit être à l’extérieur. A présent, faites glisser la bande à l’intérieur du manche, côté fermé vers le bas.

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Lorsque le ruban biais sort par l’autre bout, vous pouvez le repasser directement. Il gardera ainsi sa forme !

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3. Transformez un range sacs-plastiques en range-bobines

10 astuces de couture - range sacs plastiques range bobine

Tandis que les sacs plastiques commencent peu à peu à disparaître de notre quotidien, il faut bien donner une seconde vie à ces articles aussi pratiques que disgracieux que sont les range-sacs ! Vous en avez probablement déjà un chez vous, et si ce n’est pas le cas, il y a très certainement quelqu’un dans votre entourage désireux de s’en débarrasser… Glissez vos bobines de fil à l’intérieur, et vous obtiendrez un présentoir original et pratique !

4. De la quincaillerie au coin couture : réalisez des poids de couture girly

10 astuces de couture - poids couture

Lors de votre prochain passage au magasin de bricolage, faites un petit tour au rayon quincaillerie. En effet, au milieu des clous, des vis et autres, vous trouverez également des rondelles de bricolage. Ces bouts de ferraille aux airs de donuts métalliques sont parfaits pour maintenir en place vos patrons de couture lorsque vous coupez votre tissu. Comment les rendre un peu plus jolies ? On vous explique tout ici :

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Il vous suffit de vous saisir d’un peu de ruban et de l’enrouler autour du disque. Une fois ce dernier bien emballé, faites tenir le tout avec un peu de colle et le tour est joué !

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5. Affûtez votre couteau rotatif avec du papier d’aluminium

10 astuces de couture - affuter couteau rotatif papier d'alluminium

Votre couteau rotatif est un peu mou de la rondelle ? Avant de jeter vos lames, essayez plutôt cette astuce : pliez un morceau de papier d’alu’ (de format A4 environ) en plusieurs fois, puis effectuez quelques aller-retours sur ce dernier avec la lame du couteau en lacérant la feuille. Votre couteau rotatif retrouvera un second souffle !

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6. Recyclage : un distributeur de ruban à partir d’une boîte de bonbons

10 astuces de couture - distributeur rubans boite de tic tacs

Un ruban mal rangé peut souvent vous coûter cher ! Un simple geste maladroit et on se retrouve vite avec 2 mètres de ruban dans chaque main. Il est pourtant possible d’éviter cela. Pour ce faire, vous avez besoin de quelques boîtes de bonbons vides (comme celles sur la photo). Afin d’y faire tenir tout votre rouleau de ruban, il vaut mieux choisir la version grand format.

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Pour vous y retrouver, il est préférable d’utiliser des boites transparentes, même si nous avons également utilisé un contenant orange. Après avoir vidé le contenu du paquet (dans un bol ou votre estomac, au choix), décollez le couvercle avec précaution et enfilez-y votre rouleau de ruban.

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Faites ensuite passer ce dernier à travers l’ouverture du couvercle avant de fermer la boîte. Votre distributeur est prêt !

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7. Une cure de jouvence au vinaigre pour votre tapis de découpe

10 astuces de couture - nettoyer tapis de découpe vinaigre

Le tapis de découpe fait partie des ustensiles de couture dont les soins sont souvent négligés. Pourtant, il est facile de les nettoyer et d’en gommer la plupart des traces de coupure et d’égratignures. Vous avez pour cela seulement besoin d’eau, d’un peu de liquide vaisselle et du remède miracle : le vinaigre. Si vous avez une baignoire, vous pouvez y faire trempler le tapis – sinon tout grand récipient fera l’affaire ! Mélangez de l’eau froide et du vinaigre (Environ 4cl de vinaigre pour 15 litres d’eau). Laissez-le tremper dans la solution pendant environ 20 minutes. Ajoutez maintenant du liquide vaisselle et frottez le avec une brosse douce (une vieille brosse à dents, par exemple). Sortez-le ensuite de l’eau et tamponnez-le avec une serviette ou bien laissez-le sécher à l’air libre.

8. Deux crayons pour une marge de couture parfaite

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Prenez deux crayons de même taille, (ou amenez les mines à la même hauteur), enroulez-les ensemble avec un peu de ruban adhésif. Vous pouvez à présent tracer une marge de couture uniforme en toute circonstance. La plupart des crayons issus du commerce permettent d’obtenir un écart d’environ 1 cm, et il n’y a pas de quoi s’inquiéter si vous obtenez un peu plus ou un peu moins !

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9. Pratique et chic : un plateau magnétique pour vos aiguilles

10 astuces de couture - plateau magnétique aiguilles

Afin de ranger vos aiguilles et épingles d’une façon particulièrement chic, vous pouvez utiliser une jolie assiette, ou tout autre ustensile adapté. Vous avez seulement besoin d’aimants à coudre (disponibles en mercerie) et d’un peu de colle universelle.

10 astuces de couture - plateau magnétique aiguilles 2

Appliquez un peu de colle sur les aimants puis placez-les l’arrière de l’assiette. Laissez sécher, votre plateau est prêt ! Mettez-y, autant d’aiguilles que vous le souhaitez, elles resteront bien maintenues grâce aux aimants.

10. Une règle à repasser pour réussir tous vos ourlets

10 astuces de couture - règle à repasser pour réussir vos ourlets

Bien repassé est à moitié cousu ! Voici un adage vous permettra de réussir tous vos ourlets. Et pour bien préparer vos tissus, vous pouvez fabriquer vous-même votre règle à repasser. Pour cela, vous avez seulement besoin d’un crayon, d’une règle ou d’un mètre, et d’un bout de carton. Tracez des lignes espacées d’1 centimètre le long de la bande de carton et obtenez ainsi les repères pour placer votre tissu avant le repassage !

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Maintenant que vous savez tout, il ne vous reste plus qu’à mettre en pratique ces conseils qui simplifient la vie et rendent la couture plus fun ! Vous aimeriez partager vos propres trucs et astuces ? Dites le nous en commentaire !

⬇️ Et faites le plein d’idées déco avec notre sélection de tutoriels ⬇️

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Le prix de la mode #fashionrevolution #imademyclothes

Si vous avez déjà cousu, tricoté ou crocheté vos propres vêtements, vous savez sûrement déjà qu’il y a un problème dans l’industrie de la mode. Vous savez depuis longtemps que le temps et l’argent investis dans une pièce (coût du tissu, de la laine, du matériel) sont non négligeables. Vous savez donc que rien que le coût des matières premières est beaucoup plus élevé que le prix de produits similaires que l’on trouve en magasin. Sans prendre en compte les heures passées à la conception des vêtements !

En plus de savoir que vous n’aimerez jamais autant un vêtement acheté en magasin qu’un vêtement que vous avez fait vous-même, vous savez aussi d’instinct que ce n’est pas normal de trouver en magasin des t-shirts à 3€.

La couture, le tricot et le crochet peuvent être des passe-temps, mais pour certains, c’est bien plus que ça : ce sont les armes d’un mouvement. Le mouvement des Makers – de make, créer en anglais – englobe tous les artisans qui, en plus de profiter de leur art pour exprimer leur créativité, mettent un point d’honneur à suivre des principes essentiels au respect de l’environnement et des droits de l’homme. Ils sont alors regroupés sous le terme de slow-fashion ou green fashion en opposition à la Fast Fashion. La mode est donc redevenue politique, et le porte drapeau de ses revendications est le mouvement de la #FashionRevolution. Nous voulons vous en dire plus sur ce mouvement tout en sollicitant votre aide pour améliorer sa visibilité et montrer votre soutien au Mouvement des Makers. Comment ? En postant des photos de vous avec vos tenues fait-main préférées et avec les hashtag #fashion revolution #imademyclothes #makeristrevolution.

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À PROPOS DE LA FASHION REVOLUTION

Ce mouvement est né à la suite de l’effondrement de l’usine Rana Plaza à Dacca au Bangladesh, le 24 Avril 2013. Quand l’immeuble s’est effondré et a causé la mort de plus de 1 130 employés de l’industrie de la mode et blessé plus de 2 500 autres employés, un cri de rage mondial s’est élevé, visant à dénoncer des conditions de travail inacceptables pratiquées dans l’industrie de la mode. Plus tard, c’est l’impact incroyablement néfaste de cette industrie sur l’environnement qui fut la cause de revendications. En étant actif sur les réseaux sociaux, vous avez probablement vu des postes faisant partie de leur campagne #whomademyclothes (qui a fait mes vêtements). Depuis le début de cette campagne, il y a eu plus de 500 000 publications avec ce hashtag. L’idée était d’utiliser le pouvoir des consommateurs à travers le monde pour faire pression sur l’industrie de la mode et obtenir plus de transparence de la part de ses entreprises. Quelques marques ont alors répondu, en montrant leurs employés portant la pancarte #imadeyourclothes.

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Le campagne de passage au vert de l’industrie de la mode de Greenpeace souligne en particulier le coût environnemental de l’industrie de la mode et a déjà eu quelques succès – il indiquait avoir le support de plus de 500 000 consommateurs et ont suffisamment fait pression pour obtenir de 20 entreprises mondiales, y compris Zara et Adidas, de s’engager à rendre leurs vêtements respectueux de l’environnement.

LE COȖT DE LA FAST-FASHION

Vous avez sûrement déjà entendu le terme “Fast-fashion” ses dernières années, ce terme utilisé pour décrire l’accélération de l’industrie de la mode. Cela commença dans les années 1980, quand les tenues des défilés ont débuté à être reproduites en masse. Mais cette accélération a pris un tout autre tournant dans les années 2000 avec la mondialisation. En délocalisant dans des pays aux coûts de production et aux salaires plus bas, aux réglementations plus souples et avec une protection des ouvriers et de l’environnement quasi inexistante, l’industrie de la mode a été capable de produire des vêtements à prix très bas – permettant et encourageant alors le consommateur à acheter plus.

L’industrie de la mode est estimée à plus de 3000 milliards d’euros et “a dépassé les estimations du marché ainsi que le profit d’autres secteurs sur tous les continents pendant plus d’une décennie – et même plus profitable que les secteurs à forte croissance de la technologie et des télécommunications” (mckinsey 2015). Donc c’est une vraie réussite d’un point de vue purement pécunier, mais à quel prix ? Nous nous devons de prioriser des pratiques éthiques et respectueuses de l’environnement.

Le rapport de Greenpeace indique qu’en moyenne une personne achète 60% plus de vêtements aujourd’hui et les garde deux fois moins longtemps qu’il y a 15 ans. Il fut un temps, les marques sortaient deux collections par an, mais aujourd’hui certaines sortent des collections toutes les deux semaines pour ainsi créer un besoin de consommation artificiel et accéléré. Des journalistes danois ont découvert qu’à cause de cette accélération des cycles des collections, H&M a incinéré plus de 12 tonnes de vêtements neufs depuis 2013, au Danemark uniquement.

La planète paie le prix de notre utilisation d’électricité, de notre consommation d’eau mais aussi…de nos vêtements en polyester.

Le mouvement de la Fashion Revolution veut ralentir la cadence de l’industrie de la mode en  priorisant 3 points : le modèle, les matériaux et la mentalité. Ce mouvement continuera à “œuvrer pour un futur où la mode sera une industrie mettant le respect de l’environnement, les droits de l’homme, et la créativité au même niveau que la recherche du profit”.

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CE QUE L’ON PEUT FAIRE

Derrière la mentalité de l’industrie de la Fast Fashion, il y a cette idée que changer de vêtements et de style le plus souvent possible est une expression de notre créativité. Montrons leur donc un monde où réaliser ses propres vêtements est une expression encore plus forte de notre créativité !

Téléchargez le PDF “I MADE MY CLOTHES”, prenez vous en photo avec votre tenue fait-main préférée, et montrez la au monde entier en les partageant sur vos réseaux sociaux en utilisant les hashtags #imademyclothes #fashionrevolution #makeristrevolution.

Nous créerons alors un album photo avec toutes vos photos et nous les partagerons sur tous nos réseaux sociaux ! Vous pouvez directement nous envoyer vos photos par message privée sur Facebook. La personne ayant le plus de like sur sa photo le 29 avril aura l’occasion de nous parler des raisons qui l’ont amené à se passionner pour le DIY lors d’une interview pour notre blog !

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EN SAVOIR PLUS ?

Voici deux sources, que nous pouvons vous recommander pour en savori plus sur la Fast Fashion, la Fashion Revolution et les enjeux contemporains ( en anglais ):

– The Fashion Revolution White Paper – que vous pouvez trouver ici.

– Greenpeace’s Detox My Fashion Campaign – Timeout for Fast Fashion – que vous pouvez trouver ici.

Interview de ChezPauline « J’aime jouer avec les matières, les couleurs et dérouter les Tops Models que vous êtes ! »

Bonjour, merci d’avoir accepté notre interview ! Tout d’abord, pourriez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours en dehors et dans le monde de la création ?

Bonjour Makerist ! Je suis Pauline, créatrice de la marque d’accessoires de mode à nouer Chez Pauline.

Petite, j’étais accolée à la machine à coudre de ma grand-mère. Elle m’a donnée le goût de la couture, les connaissances en matière de patronage et de mercerie ainsi que l’importance du travail bien fait. Ma mère, sa fille, m’a appris à toucher les tissus, leurs noms ainsi que le porté final sur chaque morphologie. C’est à 18 ans qu’elle m’offre ma première machine à coudre Singer ! Je suis en fait complètement autodidacte, ma grand-mère n’a pas été là suffisamment de temps pour me transmettre son savoir… Je lis des livres, des tutos et je tente de coudre de différentes manières afin de m’exercer.

J’aurai rêvé devenir la costumière de Philippe Decouflé….l’avenir scolaire en a décidé autrement. Après un bac général et un Master 2 Gestion, Patrimoine et Tourisme, j’ai travaillé plusieurs années dans différents musées français tout en ayant la couture pour passion. Finalement, cette passion a pris de plus en plus de place quand mon compagnon m’a offert mon premier mannequin de couture à l’âge de 22 ans.

Dorénavant adulte, j’ai décidé de créer mille et une merveilles pour égayer votre tenue du quotidien ou d’un événement particulier. J’aime jouer avec les matières, les couleurs et dérouter les Tops Models que vous êtes ! C’est ainsi qu’en parallèle de mon travail en tant que responsable communication et événements j’ai créé en 2016 Chez Pauline, une boutique d’accessoires à nouer fait main. Je couds des nœuds papillons, des bandeaux pour les cheveux, des cols Claudine, des barrettes et pleins d’autres accessoires.

Mon but est de créer avec vous la pièce unique avec laquelle vous repartirez.

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La création est-elle votre activité principale ?

C’est le nœud papillon ! Masculin, féminin ou pour enfant, à nouer, avec des formes et des matières différentes…j’adore coudre des nœuds papillons ! Le nœud papillon est devenu l’emblème de Chez Pauline. D’ailleurs, il a été labellisé « fabriqué à Paris » par la Ville de Paris en 2017.

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Comment vous organisez-vous pour réaliser un accessoire ? Quelles sont les étapes que vous suivez ?

Après avoir échangé avec mon client sur sa commande, ses choix de tissus, de motifs et de couleurs, je réalise mon patronage. S’ensuit la découpe, puis une partie est réalisée à la machine et toutes les créations sont finies à la main. J’y attache une grande importance !

 

Comment organisez-vous votre temps entre la création et les tâches attenantes liées à la gestion d’une petite structure (communication, compta, relations clients, blog, réseaux sociaux…)?

Depuis que j’ai quitté en début d’année mon précédent emploi et que je suis à 100% sur Chez Pauline j’ai à cœur de vraiment m’écouter. Il est important pour moi que je sois toujours motivée pour réaliser toutes les commandes. L’administration ne me fait pas peur et nous sommes prévenus quand on lance une entreprise que cela va de pair avec le montage du projet. J’essaye souvent de faire toutes les tâches dites « ingrates » en début de semaine afin de vraiment prendre plaisir à effectuer les autres durant la semaine. C’est un peu comme quand je mange un plat, je mange ce que j’aime moins au début pour finir avec le meilleur !

Je coupe, couds et repasse durant la journée quand la lumière est bien présente pour ne pas fatiguer mes yeux. De même pour les photos de mes produits qui sont toujours plus jolies avec une belle lumière. Le soir quand je ne suis pas en rendez-vous clients, je suis plutôt sur l’organisation de mes réseaux sociaux et des différents retours de mail pour mes clients.

 

Quelles sont les tâches qui vous mettent le plus au défi ? Avez-vous de l’aide ?

Je n’ai aucune aide ! Je suis toute seule dans ma petite entreprise et à la fois c’est difficile des jours mais c’est très challengeant. Les tâches qui me mettent le plus au défi sont les commandes ou bien les pièces de noeuds papillons « couture ». Je réalise certains nœuds papillons avec des perles, des plumes, de la dentelle et c’est un vrai défi de les manifier à travers une petite pièce tel que le nœud pap’.

 

 Où puisez-vous l’inspiration pour vos créations ?

J’adore le vintage et les anciennes collection haute couture. J’ai plusieurs livres que je feuillète régulièrement et je regarde aussi beaucoup de livres, séries anciennes. Je pense que c’est une de mes principales sources d’inspiration. Ensuite je suis toujours ébahie devant les spectacles de Philippe Decouflé. Son costumier m’inspire beaucoup notamment pour moderniser les nœuds papillons ! C’est ainsi que j’ai créé le nœud papillon en fil de laiton coloré et le nœud papillon en carton et tissu.

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 Quel est l’aspect que vous préférez dans votre activité créative ?

La rencontre avec les clients et ma relation avec eux !

Au début j’adore connaitre, comprendre leur projet, leurs envies, et les challenger. Le mieux : recevoir leurs messages dans lesquels il demandent où en est la création comme des enfants qui attendent leur cadeau de noël et découvrir lors de la livraison leurs yeux heureux et émerveillés face au projet concrétisé.

 

Auriez-vous des conseils pour quelqu’un qui, comme vous, aimerait se lancer ? Des ressources qui vous inspirent, qui vous ont aidé (livres, blogs, personnalités…) ?

Tout d’abord je dirais qu’on apprend beaucoup en se trompant donc qu’il ne faut pas avoir peur, s’énerver ou perdre espoir en voyant que le projet ne se concrétise pas d’un coup.

On devient un véritable Super Héros quand on se lance dans sa propre boîte. En plus d’être couturière je suis : chef d’entreprise, comptable, responsable marketing, photographe, community manager, et bien d’autres fonctions encore. C’est un plaisir de découvrir tout ça et aussi de développer toutes ces facettes inconnues de moi.

Je suis la page FB « Les Entrepreneuses qui déchirent » qui m’aide beaucoup à répondre à mes questions, mes doutes, à découvrir d’autres créatrices et d’autres chefs d’entreprises dans plein de domaines différents !

 

Et pour finir, quels sont vos projets à venir ?

La première semaine d’avril j’organise avec ma co-pilote Alice de la marque Le Chat et L’Aiguille un pop-up éphémère de créateurs sur Paris dans le 10e arr. Nous réunissons 13 créateurs venus de différents milieux pour mettre en avant le savoir-faire français ! Nous aurons une créatrice de thés, de confitures, de madeleines, de vêtements brodés et en coton bio, de mobilier en carton, de sac-à-dos qui se transforment en bureaux, une taxidermiste, une artisane de savon et une autre de bougie et enfin une sélectionneuse de la barbotine colorée. Nous avons d’ores et déjà une bonne ambiance dans notre équipe et si le soleil honore son rdv nous allons passer une belle semaine de créations !

En parallèle, j’ai plusieurs commandes de mariage à préparer, des projets de cours de couture dont je ne peux parler actuellement et je suis aussi en train de créer la collection hiver qui aura un nouvel accessoire à sa sortie : les bretelles !

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Voir ses modèles

Tricot : La base !

Hey vous, oui vous ! Vous cherchez un nouveau passe-temps, créatif et thérapeutique ( en plus d’être très utile ) ? Vous êtes intéressé(e) par le tricot mais ne savez pas par où commencer ? Ne vous inquiétez plus ! Voici 4 tutoriels vidéo pour apprendre les premières techniques de tricot et finalement vous lancer dans ce nouvel art ( en moins de 10 minutes )!

Découvrir l'article d'Elodie sur comment aiguiser ses ciseaux de couture

Interview Ma Petite Fabrique

Cette année, nous avons eu le plaisir d’accueillir Cécile – créatrice de la marque de patrons de couture Ma Petite Fabrique sur Makerist. Son patron – le short Marius – vous a énormément plu dès son lancement et nous avons eu le plaisir de voir fleurir sur la toile (notamment Instagram) plein de jolies version du #shortmarius. Aujourd’hui, nous vous dévoilons les coulisses du quotidien de Cécile, qui s’est prêtée au jeu de l’interview pour Makerist. Un grand merci à elle !

Bonjour Cécile, tu es la créatrice de Ma Petite Fabrique – peux-tu nous en dire plus sur ton parcours? Pourquoi t’es-tu lancée dans la création de patrons de couture?

Dans la vie de tous les jours, je suis ingénieure – urbaniste : je conçois et construis des immeubles, des nouveaux quartiers, des systèmes de transport… On pourrait se dire que c’est bien loin de la couture, mais en fait pas tellement : je passe de l’idée aux dessins, aux plans, aux choix des matériaux puis à la réalisation. J’adore mon boulot… Mais, il faut bien l’avouer, encore plus la couture…
Je me suis mise à la couture par pur hasard à 23 ans, à mon arrivée à Paris, pour mon premier boulot ! Une copine m’avait proposé de suivre avec elle des cours de couture, dispensés le soir par la mairie de Paris. Il s’est avéré que ces cours étaient en fait des cours de coupe à plat, donnés par une prof de chez Esmod, ancienne modéliste ayant officié chez Paul&Joe, Chloé, et bien d’autres. J’ai eu la chance de suivre ses cours pendant 2 années, ce qui m’a permis d’apprendre à coudre, mais aussi à modéliser c’est-à-dire à construire mes patrons de base (pour jupes, bustes et pantalons) et à les modifier pour obtenir un modèle unique. Pour tout dire, je n’ai pas compris tout de suite la chance que j’avais de suivre de tels cours… (pour moi, c’était la base de la couture !!!). Et aujourd’hui, je ne regrette rien, bien au contraire ! Cela fait maintenant 14 ans que j’alterne entre créations modélisées par mes soins et cousettes issues de patrons de créateurs indépendants (je ne suis pas très fan des patrons Burda, qui m’ont beaucoup rebuté à mes débuts). J’avoue avoir eu des périodes où je ne cousais plus du tout, mais depuis 5 ans, la couture ne me quitte plus : c’est devenue une véritable passion, une pure addiction !
Il y a deux ou trois ans, j’ai participé à des tests de patrons pour différentes marques. Et c’est réellement grâce à ces expériences que je me suis lancée dans la création de patrons de couture. J’avais en effet plein d’idées en tête et pas mal de créations / modèles déjà prêts dans les cartons. J’avais envie de me lancer un défi, de ne pas le regretter plus tard ! Puis, j’ai fait la rencontre, par pure hasard, de Juliette de chez Wissew, et c’est grâce à elle que j’ai pu sortir mon premier patron, la blouse / robe Manon.

Quelle est l’étape que tu préfères dans la création d’un patron et pourquoi ?

J’aime le processus dans sa globalité mais mon penchant va pour la phase amont, qui est indéniablement la plus créative. Avoir une idée, la dessiner, puis la tracer, couper sa toile, la monter sur le mannequin, et enfin faire les ajustements, adapter son patron, penser aux options, aux variantes…

Prépares-tu tes patrons toute seule ou es-tu aidée à un moment ?

Je ne suis pas seule et c’est justement ce que j’aime dans cette aventure !
Une personne qui m’est très chère m’aide dans la numérisation du patron : il s’agit de mon papa ! La numérisation nécessite une très bonne maîtrise des logiciels et surtout beaucoup de temps… Temps qui me manque…comme beaucoup ! Quand il m’a proposé en février dernier de s’occuper de la numérisation du patron Marius, j’étais ravie. D’autant plus qu’il a fait un super travail !!! Nous travaillons actuellement ensemble sur la numérisation du projet patron, la blouse / robe Fanny.
Ensuite, il y a les incontournables testeuses sans qui, rien ne serait possible et surtout pareil ! Grâce à ces phases de tests, j’ai rencontré des personnes remarquables, bienveillantes et hyper créatives. La phase test est aussi une étape que j’adore.

Quelles sont tes bonnes adresses pour tes tissus ?

Il y en a beaucoup… De base, je préfère voir les tissus que j’achète. Mais ces dernières années, de nombreuses merceries en ligne ont vu le jour et proposent des tissus incroyables. Je ne suis jamais déçue des commandes que je reçois… Je citerais donc Pretty Mercerie, Cousette, Atelier Brunette, Motif Personnel, Les Coupons de Saint Pierre, Stragier… Il y a aussi de nombreux magasins physiques que j’adore : l’incontournable Marché Saint-Pierre (mes principaux fournisseurs quand j’habitais Paris), Arrow Work Shop et Les Marchandes à Toulouse (où j’ai habité pendant 9 ans), et Guillaume au marché de Castellane à Marseille (il a des pépites à tous petits prix…).

Quelles sont tes inspirations couture ? D’autres créatrices, des blogueuses ?

Ces derniers temps, la sphère couture s’est élargie, avec des comptes et des blogs de plus en plus nombreux et inspirants… Je citerais @s.bribrii, @ptite_perle, @madeinestel, @bee_made, @estelle_spch, @charlene_hands, @paulinelovlola, @annexe_dilettante, @ma_minimoi et @blooming_sewing (et je pourrais encore en citer beaucoup d’autres). Je trouve aussi mes inspirations chez certaines créatrices telles que @annedurrieu et @volaje.paris qui ont des collections tout simplement magnifiques. Et pour finir, quelques blogueuses mode telles que @paulinetrrs et @amoureusement_toi qui ont un look frais et pétillant.

Comment décrirais-tu ton univers couture ?

En quelques mots : tout ce que je couds doit être porté facilement et quotidiennement ! Mon univers couture regroupe donc du basic (jean, pantalon classique), du mode / du tendance (inspiration Sezane, Maje, Balzac…) et quelques pièces techniques (maillot de bain essentiellement).
Je peux coudre des petites pièces (top, blouse) comme des grosses pièces (manteau ou pantalon). Aujourd’hui, je n’achète plus de vêtements dans le prêt-à-porter (sauf une ou deux pièces coups de cœur par an, de la lingerie (je ne m’y suis pas encore mise) et des articles de sport). Je suis dans une logique où je souhaite coudre tout ce que je porte !

Peux-tu nous parler un peu de ton prochain patron en cours ?

Le prochain patron, c’est la blouse / robe Fanny. Après Manon et Marius, ça sera mon troisième patron au prénom chantant du pays de Pagnol, ma région natale et de cœur ! Elle a une jolie encolure carrée dans le dos, des petits volants sur les épaules et peut être agrémentée du fameux jour échelle. C’est un patron pour un style bohème, chic et décontracté. Comme pour mes autres patrons, Fanny est déclinable : en robe ou en blouse, sans manches / manches trois-quart / manches longues, avec ou sans jour échelle, avec ou sans boutonnière dos. Ainsi, selon la déclinaison et le tissu choisis, Fanny pourra s’adapter à toutes les envies et à toutes les saisons ! C’est un modèle que j’aime beaucoup, qui a nécessité beaucoup de travail. J’espère qu’il plaira !!!

Quel est ton meilleur souvenir lié à la couture ?

J’en ai beaucoup, mais je pense que c’est quand j’ai réussi à mettre mon Homme à la couture… Devant mon engouement grandissant et afin de mieux comprendre mon addiction (!!!), il a voulu se coudre un pantalon d’homme. On est allé lui acheter du tissu et un patron au Marché Saint Pierre et il s’est mis au travail… Cela remonte à 13 ans maintenant ! Depuis, il n’a plus jamais touché une machine à coudre… il a très peu mis son pantalon (mauvais choix de tissu, erreur de débutante !)… Mais depuis, il comprend très bien ma passion pour la couture !

Quel est ton conseil pour quelqu’un qui comme toi aimerait se lancer ?

Etre bien entouré et se faire confiance : c’est le plus important !

Semaine de la mode durable : UBAC et Universal Love

A l’heure du développement durable et d’une réelle volonté de la population ainsi que des états à modifier les méthodes de production et de consommation, le secteur de la mode n’échappe pas à la règle. C’est même une des industries les plus critiquées, étant la deuxième plus polluante du monde après le pétrole. Le monde de la mode a encore de nombreux efforts à faire pour réduire l’effet néfaste qu’elle a sur la planète mais aussi sur l’Homme. Une production effrénée pour rester dans la vague des tendances, des collections renouvelées dans certains cas deux fois par mois le tout impliquant une consommation plus que gourmande des ressources de la planète. De la fabrication du tissu, en passant par la main d’oeuvre et le transport des marchandises, l’industrie du textile fait figure de mauvaise élève en terme de développement durable. 

Pourtant, on note que la majorité des français.es (62% d’après le Forum Mondial des droits de l’Homme) désirent obtenir plus d’informations quant au processus de fabrication de leurs vêtements. On commence donc à saisir l’urgence de consommer autrement, reste à savoir comment ? 🤔

Il ne s’agit pas d’arrêter la mode, pour plusieurs d’entre nous c’est une passion ou un métier dont on ne veut pas se défaire. Makerist en étant un des exemples. Être une plateforme en ligne ne nous rend pas moins responsable, au contraire nous faisons totalement partie de l’industrie du textile. De ce fait, nous nous devons de donner l’exemple à notre communauté et lui donner les outils que nous pouvons pour l’orienter vers un mode de vie un peu plus doux pour la planète avec des astuces, solutions que l’on peut tous appliquer dans la vie de tous les jours.  

Nous avons organisé plusieurs petits évènements afin de mettre un peu plus en avant les aspects qui nous tiennent à coeur (cf. La semaine du zéro déchet, le Slow Friday, la semaine pour les droits des femmes afin de mettre en lumière nos créatrices et autres femmes entrepreneurs). Cette semaine est l’occasion d’insister sur certains aspects mais également de mettre en avant des partenaires qui eux aussi ont l’envie de changer les choses dans le monde de la mode. 

LES MARQUES ♻️

De plus en plus de grandes marques changent tout doucement leurs méthodes de production, en partenariat avec de grands créateurs comme Alexander McQueen qui est un fervent militant pour plus une mode durable. Mais n’oublions pas les petites marques, qui elles ont déjà adopté les méthodes du futur et qui révolutionnent tout doucement notre manière de nous habiller. Production au plus juste et locale, respect du fair trade et engagement écologique, une petite révolution s’installe dans le monde de la mode et on l’accueille à bras ouverts. 

Nous avons la chance cette semaine de collaborer avec la marque UBAC shoes, une jeune marque qui propose des baskets ultra confortables en laine recyclée et la première made in France !

La marque UBAC naît en 2016, de la volonté de Mathilde (26) et Simon (28),  un jeune couple originaire d’Auvergne qui ont eu envie de créer un produit qui combine leurs deux coups de coeur: la nature et les chaussures. Une basket conçue dans le respect de la planète et de l’Homme, un projet plus que prometteur ! Il a plu et voilà que voit le jour cette marque, cette communauté comme ils aiment le dire.

« Une prise de conscience collective est primordiale pour faire face aux défis écologiques du 21e siècle, nous voulons être acteur de ce changement ! »

Simon.

Vous connaissez sans doute les bienfaits de la laine, matière très isolante contre le froid mais aussi la chaleur. Elle est également isolante face à l’humidité. UBAC a eu la brillante idée de composer ses chaussures de ce tissu pour vous proposer aujourd’hui des baskets à l’épreuve de la météo et légère (elles ne pèsent que 200g) !

Mais leur idée ne s’arrête pas là ! La laine des chaussures UBAC provient de pulls overs détricotés (upcycling ça vous parle?) ce qui permet à la marque de réduire son impact environnemental au maximum. Elle n’utilise pas de colorants en plus, un simple tri des laines récupérées par couleur et voilà comment elle arrive à proposer une matière 98% moins polluante que d’utiliser une nouvelle fibre de laine !

UBAC est aujourd’hui un joli projet porté par une petite équipe de 4 : Mathilde, Simon, Violine (responsable marketing et communication) ainsi qu’Adeline (stagiaire styliste-modéliste ). 

1 paire achetée = 1 arbre planté🌳

Ubac est aujourd’hui un partenaire de Reforest’Action et s’engage à planter un arbre pour chaque paire de chaussures achetées.

“Les arbres sont d’essences variés et plantés en Amazonie péruvienne, à Tarapoto au Pérou, sur des terrains appartenant à des coopératives agricoles. Les effets positifs sont nombreux comme la captation naturelle du CO2 par les arbres, mais c’est aussi l’assurance d’une sécurité alimentaire pour les populations locale et d’une restauration de la biodiversité animale comme végétale.”

Grâce aux contributeurs de leur campagne de Crowfunding sur Ulule, ce sont “2 000 arbres qui ont été plantés à Tarapoto (Pérou) au cœur de la forêt amazonienne en 2018.”

UBAC accorde une grande importance à une production locale de leurs chaussures. Elles sont assemblées dans le Maine et Loire (49) avec des composants issus de l’économie locale et/ou circulaire.

La marque possède un site web où vous pouvez acheter leurs chaussures: www.ubac-store.com (8 coloris disponibles du 36 au 47, avec ou sans paillettes 😉). 

LES ASSOCIATIONS ♻️

Si vous souhaitez pousser votre engagement pour une mode plus durable un peu plus loin, sachez que des associations existent ! Comme Universal Love, que nous avons découverts récemment chez Makerist et qui partage la même vision que nous sur le futur de la mode.

L’association est une initiative d’ Isabelle Quéhé en 1995 déjà, pour une mode plus respectueuse de l’Homme et de l’environnement sur tout le processus de fabrication du vêtement.  L’association souhaite également promouvoir de jeunes/nouveaux designers mais aussi des savoirs faire traditionnels qui pourront être transmis aux générations. 

L’association a organisé plusieurs évènements ou expositions en France et à l’étranger.

L’association Universal Love s’est fait connaître en créant le salon Ethical Fashion Show, première plateforme d’une mode différente et engagée en Europe et à l’international. Elle a aussi conçu Changer la Mode pour le Climat lors de la COP 21 et la COP 22. À cette occasion, elle a rédigé une charte d’engagement de la mode pour le climat qui a été signée par diverses fédérations comme l’Union des industries textiles et la Fédération de la maille et de la lingerie, mais aussi par différents acteurs du secteur, industriels, créateurs, écoles, étudiants, citoyens..

On peut citer encore l’exposition “Le revers de mon look” qui se prête totalement au thème de la semaine. Une action pédagogique qui vous permet d’en savoir plus sur le parcours d’un vêtement, sa conception et la durabilité de ce dernier. C’est une superbe exposition pour éduquer petits comme grands sur l’impact de nos vêtements sur la planète. 

Retrouvez ici tout un dossier sur l’exposition , des informations et des astuces pour se tourner  (et rester) vers une mode durable. 

N’hésitez pas à aller sur leur site web pour découvrir leurs différentes actions et devenir membre si cela vous plait.

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Conseils pour travailler à la maison avec des enfants

Cela fait désormais une semaine que l’école se passe à la maison et souvent… le travail aussi ! Pas toujours évident de s’occuper de ses enfants, de leur enseigner les fondamentaux du programme scolaire, tout en continuant son activité professionnelle – quand le télétravail est possible. La période que nous vivons actuellement n’est pas simple et nous pousse à nous adapter mais les conseils que nous vous partageons aujourd’hui, pensés par notre fondatrice, Amber, et maman de deux jeunes garçons de 8 et 10 ans, pourront également être appliqués à l’avenir pour toutes celles et ceux d’entre vous qui travaillent régulièrement ou de temps en temps de chez eux : entrepreneur.es, mère ou père au foyer avec des projets parallèles, employés ayant choisi l’option du télétravail… Nous espérons que ces conseils vous seront utiles !

Amber effectue du télétravail depuis la naissance de ses enfants. La pratique se répand de plus en plus au cours des dernières années et pourrait se démocratiser davantage suite à la situation que nous vivons aujourd’hui.

Voici les 11 conseils d’Amber, fondatrice de Makerist :

Structurez : Levez vous, prenez votre petit déjeuner, préparez vous. Suivez le même schéma que si vous vous rendiez au travail pour garder une structure essentielle pour être concentré.e lors de vos tâches de la journée. Vous imposer un cadre vous permettra de tenir sur la durée : oui c’est agréable de traîner en pyjama devant son écran, mais sur 3 jours, 1 semaine ou 3 semaines, vous risquez de perdre en efficacité et en concentration. Une bonne hygiène de vie impactera positivement sur votre travail et votre estime de vous-même à la fin de la journée

Organisez vos journées : préparez-vous un emploi du temps avec vos missions du jour et priorisez les. Quelles sont les tâches les plus urgentes, les plus importantes, celles qui vous pouvoir débloquer vos collègues pour leurs projets… Pensez également à ajouter des tâches agréables au milieu pour répartir les efforts sur la semaine. Soyez réalistes et ne vous imposez pas une charge de travail supplémentaire à vos journées classiques. En fin de journée, si votre « to do » list est remplie, vous serez empli.e d’un sentiment de satisfaction qui vous donnera envie de recommencer le jour suivant. Si, si, c’est promis !

Impliquez votre famille : et vos enfants dans l’histoire ? Prévenez les le matin ou la veille de votre planning de la journée, de vos horaires de réunions, des moments où vous serez disponible pour eux et où vous ne le serez pas. Vous pouvez par exemple afficher un planning sur le frigo avec les activités qu’ils peuvent faire en vous attendant. Bien sûr cela est possible si vos enfants sont suffisamment grands. En dessous de sept ans, cela risque d’être compliqué mais vous pouvez dans tous les cas leur expliquer votre organisation via une communication adaptée à leur âge. Communiquer avec ses enfants est important. Vous pouvez également impliquer vos enfants et leur proposer de vous aider à préparer le repas du midi ou à choisir les activités qu’ils aimeraient faire avec vous lorsque votre journée de travail sera finie. En les responsabilisant ils peuvent d’autant mieux s’adapter et comprendre votre journée. Cela prendra du temps au début car vos enfants ne sont pas habitués à vous voir travailler à la maison mais en suivant nos conseils, le cadre devrait leur faire comprendre que vous avez besoin de temps pour votre activité.

Communiquez vos horaires à votre équipe : si vos enfants ont besoin de vous entre 11h et 13h pour un temps en famille (déjeuner, activités, temps calme…) et que vous souhaitez leur dédier ce créneau horaire, pensez à en informer vos collègues. Vous pouvez démarrer votre travail plus tôt quand vos enfants jouent ou le finir plus tard quand vos enfants sont couchés pour finaliser vos projets. Encore une fois, l’essentiel est de communiquer avec votre équipe pour du télétravail en toute transparence.

Soyez connectés à votre équipe : les moyens digitaux que nous possédons aujourd’hui pour rester en contact avec nos proches ou nos collègues sont infinis (Whatsapp, Slack, Skype, outils de chat interne, emails…). Profitez-en pour garder un pied dans votre entreprise (ou avec vos clients et partenaires si vous travaillez seul.e) pour rester connecter au mieux à votre travail. Le télétravail éloigne géographiquement mais n’empêche pas les moments conviviaux entre collègues et le sentiment d’appartenance à un groupe. Au même titre que vous imposer un cadre (vous habiller, avoir des horaires, communiquer avec vos enfants…), cela vous permettra de ressentir le moins de changements possibles par rapport à une journée classique au bureau et devrait accroître votre motivation : vous n’êtes pas seul.e.

Combiner travail et école à la maison : le télétravail peut être une solution si vos enfants sont malades ou en vacances, mais en ce printemps 2020, télétravail rime souvent avec école à la maison. Dans ce cas, vous aurez besoin d’organisation supplémentaire. Au même titre que pour vos créneaux professionels, organisez un calendrier journalier pour les devoirs de vos enfants. S’ils ont des devoirs ils sont a priori suffisamment grands pour lire votre planning ou le comprendre (vous pouvez utiliser des symboles pour leur faire comprendre quand aura lieu le temps de l’école à la maison et le temps du télétravail mais également celui des pauses). Selon l’âge de vos enfants, prévoyez des créneaux courts d’apprentissage entrecoupés de pauses : cela leur fera du bien et vous permettra également de respirer. En début de créneau, expliquez leur ce qu’ils vont apprendre et faites leur un rappel en fin de séance. Prenez ces séances pour des bonnes occasions d’interroger vos enfants sur leurs matières préférées, ce qu’ils ont appris à l’école, ce qu’ils ont compris sur tel ou tel sujet… L’organisation n’est pas aisée mais soyons optimistes : c’est un excellent exercice pour vous connecter à vos enfants.

Bougez : allier travail, école, vie de famille et loisirs à la maison vous demandera beaucoup d’organisation et de rigueur. Pensez absolument à ajouter des moments « sportifs » dans votre emploi du temps pour décompresser, rigoler, vous faire du bien, et conserver une bonne santé. Danse avec vos enfants dans le salon en suivant des vidéos sur YouTube, séance de baby gym improvisée, partie de football dans le jardin… Vos enfants adoreront et toute la famille bougera presque sans s’en rendre compte.

Prenez soin de vous : en ces temps agités, si vous devez à la fois travailler de chez vous et prendre soin des cours scolaires de vos enfants, vous penserez sûrement remettre à plus tard le temps pour vous. Toutefois, une fois encore vous en aurez besoin pour tenir sur la durée. Faitesvous du bien : lisez un livre, appelez un.e ami.e ou membre de votre famille, prenez un bain, méditez… Gardez chaque jour un créneau pour vous tout simplement.

Evitez d’être multi-tâches : entre votre métier, votre nouveau rôle d’enseignant.e pour vos enfants, vos rôles de parents, homme/femme, conjoints… difficile de ne pas faire plusieurs choses en même temps. Et pourtant, pour être efficace, évitez de faire plusieurs choses à la fois et allouez des créneaux horaires à chaque activité. Oubliez le lancement de la machine à laver après votre prochain e-mail, ou le découpage de légumes pendant que vous écoutez votre enfant réciter sa poésie. Soyez pleinement à chaque activité que vous faites pour que chacune soit plus efficace et rapide. Vos enfants seront d’autant plus ravis de vivre un moment de qualité avec vous.

Organisez les tâches ménagères avec toute la famille : qui dit rester confinés à la maison, dit plus de repas et de ménage à faire. Et chacun doit y mettre du sien : même vos enfants qui devraient voir leurs nouvelles responsabilités d’un bon oeil. Vous avez des enfants d’âge différent ? Allez, essayons de mobiliser les plus grands pour entraîner les plus petits. Nous ne parlons évidemment pas du partage équitable de tâches ménagères avec votre conjoint – si conjoint il y a – mais cela va de soi.

Lâchez un peu du lest : on vous demande d’être organisés davantage que d’habitude pour survivre au télétravail et au confinement mais il y a peut-être des petites choses que vous pouvez moins contrôler : le bain tous les soirs ? Allez on zappe une fois de temps en temps pour les plus petits. Les écrans sont interdits la semaine pour vos adolescents ? Allez on fait un mini-exception pour s’accorder un moment à soi…

DIY: des décorations de Pâques avec vos chutes de tissu !

Pâques approche à grands pas ! Pour l’occasion nous vous avons préparé un tutoriel simple et rapide pour décorer votre intérieur ou extérieur avec des œufs de Pâques fabriqués à partir de vos chutes de tissu !

Beaucoup d’entre nous passent actuellement beaucoup plus de temps à la maison sans avoir un planning particulier et c’est pourquoi chez Makerist nous essayons de trouver de plus en plus d’idées pour que vous puissiez passer le temps de manière créative 🎨

Ce projet ne nécessite que très peu de matériel  et si vous faites déjà de la couture, vous aurez sans doute déjà tout ce qu’il faut ! ✂️

Vous pourrez réaliser ces oeufs avec vos enfants, le tutoriel est accessible à tous et notamment aux débutants !

Le matériel

Vous aurez besoin de:
– Chutes de tissu – Molleton
– Rubans ou cordons
– Pinces ou épingles à tissu
– Ciseaux
– Une machine à coudre et du fil

Coudre vos oeufs décoratifs

Ce tutoriel pour fabriquer vous mêmes vos oeufs de Pâques avec des chutes de tissu ne demande que très peu d’étapes.  

Coupez d’abord deux morceaux de tissu, un morceau égal de molleton et un bout de ruban. Les pièces doivent toutes mesurer au moins 8 x 6 cm, sinon la couture devient trop difficile et les tissus ne peuvent pas être retournés avec facilité. Bien sûr, vous pouvez toujours les agrandir !

Placez les deux tissus l’un sur l’autre. Mettez le ruban être entre les deux et le molleton sur le dessus. Après la couture, il sera à l’intérieur entre les deux couches de tissu.

Maintenez les couches avec des pinces/épingles à tissu. Cousez les couches ensemble pour former un oeuf. Utilisez un point noué normal. Laisser un côté ouvert pour pouvoir le retourner.

Voici à quoi ressemble votre projet maintenant. Sur le côté droit, la couture est interrompue pour que nous puissions retourner le tissu sur cette partie.

Prenez une paire de ciseaux et coupez l’œuf à environ 0,5 cm de la couture.

Vous pouvez désormais le retourner !

Reprenez vos pinces et utilisez les pour fixer l’ouverture.

Maintenant, utilisez la machine à coudre pour fermer la couture avec un point noué serré et cousez autour de l’œuf.

Vous avez terminé !

On espère que vous apprécierez ce projet pour Pâques ! N’oubliez pas de partager votre version finale avec nous sur Instagram en utilisant le hashtag #makeristfrance !

On se retrouve vite pour d’autres projets printaniers !

Interview de Sacaptiloup : « Ce que j’aime ? Y être arrivée seule »

Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’interviewer Sarah, la créatrice de patrons de couture de la marque Sacaptiloup : des modèles pour illuminer le quotidien des enfants (et de leurs parents) : trousses, sacs, sacoches… L’occasion d’en apprendre davantage sur le quotidien de cette entrepreneure :

Bonjour Sarah, on connaît ta marque Sacaptiloup, peux-tu nous dire comment tu as eu l’idée de te lancer dans l’entrepreneuriat ?

Tout a commencé lorsque je suis tombée enceinte de mon aîné : moi qui aime les loisirs créatifs depuis toujours, j’ai voulu en tester un nouveau ! La couture « of course ». Eh oui, j’avais envie de confectionner les premiers bavoirs, gigoteuses, doudous de mon garçon. J’ai donc emprunté la machine à coudre de ma maman, et j’ai découvert la couture….

J’ai donc cousu comme ça, en mode « loisirs » pendant 3 ans environ. Pour préparer la rentrée de mon garçon, j’ai eu envie de tenter la confection d’un sac à dos. Cela n’a pas été simple : j’ai mis du temps à trouver un tutoriel simple, et clair pour une débutante ! J’ai donc fait plusieurs essais, jusqu’à ce que je comprenne la logique du montage… j’ai beaucoup cherché par moi-même. Voir ce petit sac terminé m’a donné confiance : cela m’a beaucoup plu, et j’ai eu envie d’en faire des autres. Je me suis donc mise à confectionner plusieurs sacs en dessinant moi-même les modèles, j’avais envie de tenter ! A force de m’entraîner, je commençais à maîtriser certaines techniques couture : j’ai vu que la couture demandait du temps et de l’exercice, tout comme l’apprentissage d’un instrument de musique. La patience était donc de rigueur ! J’ai modifié plusieurs fois mes matières, et à un moment donné, lorsque mes créations étaient plus abouties, j’ai tenté l’ouverture d’une première boutique en ligne sur alittlemarket  Je recevais des commandes, ce qui me rendait fière et heureuse… Cela m’a donné envie de continuer ! De fil en aiguille, mon petit commerce s’est ensuite développé : créations mises en dépôts vente, expérience en tant qu’auteure, développement de ma boutique sur Etsy, fabrication de patrons numériques, animation d’ateliers couture…

Quelles sont les 3 choses que tu préfères dans cette position d’entrepreneure ? 

Question difficile ! Je dirais le plaisir de pouvoir allier passion et travail : j’aime énormément la couture, alors c’est juste top de se dire que je peux gagner de l’argent en vendant ce que j’aime faire ! Mais il faut être réaliste, se verser un vrai salaire est compliqué. Par contre en complément de salaire c’est génial ! Mais qui sait, avec le temps, cela deviendra peut-être un véritable salaire… Les choses viennent en leur temps, il faut être patient.
La seconde chose que j’aime est de pouvoir adapter mon emploi du temps comme je le souhaite. Je peux donc être présente pour mes enfants et pour les moments importants de la vie de famille. Je suis flexible et je n’ai pas vraiment de contraintes ! La troisième et dernière chose : y être arrivée seule. C’est vraiment différent du statut de salarié où le salaire tombe régulièrement…Se dire que tout cet univers aujourd’hui est le fruit de mon travail, et que ce travail plaît à une certaine catégorie de personnes qui achètent ! Quand on est maman à la maison (peu reconnu par la société aujourd’hui), qu’on passe du temps à faire un travail de « l’ombre » avec des tâches rébarbatives, on peut facilement déprimer et perdre confiance en soi. Le fait d’avoir une activité à côté, fruit de nos propres mains, rebooste le moral. Quand on ouvre sa boutique et qu’on fait sa première vente, c’est le cri de joie ! 

Quel est – parmi ta boutique – le patron que tu préfères ? Peux-tu nous raconter son histoire ? 

J’en aime beaucoup ! Ils sont tous différents alors c’est compliqué de choisir.  Un des patrons que j’affectionne particulièrement est celui du S’a(r)c-en-ciel. J’ai commencé à travaillé dessus après avoir passé quelques mois difficiles l’an passé. Etant croyante, le symbole de l’Arc-en-ciel m’a permis de retrouver l’Espoir. Il représente la fidélité de Dieu, le fait qu’Il nous accompagne à travers les difficultés, même s’ Il ne les enlève pas.  Je savais que malgré les difficultés je n’étais ni seule, ni abandonnée par mon Créateur. La création de ce sac et de son patron m’ont donc beaucoup inspirée ! Je lui ai d’ailleurs fait un petit compagnon, le Chouchou : un porte-monnaie à soufflet pepsy, de petite taille, pour l’emmener dans toutes les poches ! 

Comment t’organises tu au quotidien pour faire vivre Sacaptiloup ? 

En fait je n’ai pas la pression de me dire « il faut que je me verse un salaire ». Du coup, pas de stress, ou peu. Depuis août dernier, j’ai mon atelier : toutes mes affaires couture, et mes machines ont donc migré à 15 minutes de chez moi en voiture. C’est très bien comme ça, cela me permet de mieux m’organiser et de plus scinder famille et couture ! Deux fois par semaine, si pas d’imprévus, je file à l’atelier de 9-11h. Soit je travaille sur un patron numérique, soit je donne un cours… soit je prépare une commande : c’est variable ! Certains samedis, j’organise et j’anime des ateliers couture dans mon atelier. J’essaie également de publier régulièrement sur les réseaux sociaux, cela me permet de donner des infos à ma communauté, et de demander leurs avis etc etc ! Ma petite communauté est très importante, grâce à elle mon univers évolue, grâce à elle je retrouve la motivation dans les moments de blues…. Sans elle, pas de Sacaptiloup ! Il m’arrive des fois de ne pas être inspirée ou motivée pour créer, du coup je vaque à d’autres occupations (le linge ne se fait pas tout seul chez moi malheureusement) : si je suis inspirée mes matinées sont très productives, mais si ce n’est pas le cas, je perds mon temps en allant à l’atelier. C’est bon de le savoir ! Enfin, très important, je ne reste pas seule : les partenariats sont hyper importants ! Je travaille donc avec quelques magazines, j’ai fait plusieurs concours avec différentes merceries, et… je suis hyper heureuse de bosser avec Makerist ! Eh oui, il faut le dire, cela m’apporte un vrai complément de salaire régulier ! Et cerise sur le gâteau, toute l’équipe est très sympa !

Quelles sont les difficultés rencontrées au quotidien ?  

La première : je dirais celle de devoir toujours innover, créer quelque chose de toujours plus original et avec des prix toujours plus attrayants ! La question des prix me travaille souvent : en tant que créateur on n’est jamais certain si un patron va être un succès ou non. C’est un peu la loterie à chaque fois. Si un patron ne fonctionne pas et qu’il est vendu à un prix très attractif, le créateur ne touche quasi rien, pourtant il aura quand même passé des heures à travailler dessus. Vendre à prix très bas pour toucher un maximum de personnes, ou vendre à la hauteur des heures passées à travailler, mais vendre en quantité moindre : les deux stratégies se défendent et se comprennent. Pas évident de s’y retrouver. La seconde : je cherche mes enfants tous les midis, donc même si je n’ai pas vraiment de pression, la contrainte horaire est là, car le matin je n’ai que 2h devant moi pour travailler. A 11h, je file pour l’école. Deux heures de temps, cela passe très vite, il faut que je sois organisée. Il m’arrive souvent de repartir de l’atelier un peu frustrée en me disant « j’ai le sentiment d’avoir rien fait ». Mais être disponible pour mes enfants est un choix, alors je ne vais pas me plaindre !

Est-ce que tu aurais des conseils pour les femmes qui comme toi aimeraient se lancer dans l’entrepreneuriat en couture ?  

Je leur dirais que si cela leur tient vraiment à coeur, et que toutes les conditions personnelles sont réunies,  il faut foncer ! Il faut oser, se dire que chaque projet réfléchi vaut la peine d’être mis en oeuvre. Il faut aussi être patient, car un projet mûrit, évolue.. Il faut se laisser le temps, car une entreprise ne se construit pas du jour au lendemain. Une idée peut en engendrer une autre… puis une autre… Ne pas se décourager, se dire qu’on essaie et qu’on fait de son mieux. Prendre chacun de ses échecs comme une expérience enrichissante ! Ne pas hésiter à contacter d’autres personnes qui ont ouvert leur entreprise, poser des questions et prendre des conseils. Et surtout, s’entourer, faire des partenariats ! 

La situation actuelle est assez sombre : un message positif pour soutenir nos lectrices et lecteurs ?

C’est vrai que la situation actuelle est difficile, on ne s’attendait pas du tout à ça. Cela nous pousse à réfléchir, et à nous recentrer sur l’essentiel. On a trop tendance à se perdre dans des choses superflues, mais notre quotidien nous pousse à cela aussi.  Je trouve qu’en cela cette crise sanitaire est positive : elle nous pousse à passer du temps avec les siens, à nous rappeler que la vie est si fragile, à ne pas nous perdre dans des trajets et occupations superficiels, s’entraider, prendre des nouvelles de nos proches et des gens qu’on aime. Même dans les situations difficiles il y a du positif, je ne dis pas que c’est simple, mais changer ses « lunettes » permet de voir les choses un peu autrement. Nous sommes forcés à prendre le temps ! 

Un grand merci à Sarah, la créatrice de Sacaptiloup pour son témoignage précieux de créatrice de patrons de couture. Vous pourrez retrouver tous ses patrons sur sa boutique Makerist ici.

Imprimez gratuitement de jolies cartes de Saint-Valentin ❤️

La Saint-Valentin approche à grand pas : parlez d’amour et d’amitié tout en exprimant votre créativité ! Voici pour l’occasion 8 cartes de Saint-Valentin à imprimer, avec une jolie typographie et beaucoup d’amour.

Pas besoin d’être un(e) expert(e) en couture ou d’être capable de tricoter les yeux fermés pour se lancer dans des projets fait-main trop jolis. Il y a tellement de choses que l’on peut faire avec très peu de matériel, en un minimum de temps. En plus, les cartes de Saint-Valentin semblent encore plus sincères quand on les fait soi-même.

C’est pourquoi…

On vous propose 8 cartes de Saint-Valentin à offrir à votre compagne/compagnon, vos ami(e)s, et toutes les personnes qui vous font sourire dans votre vie. Parce que, même si vous n’êtes pas en couple, la Saint Valentin c’est pour tout le monde !

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La Saint-Valentin, c’est aussi l’occasion de prendre du temps pour soi et de consacrer du temps à ce qui vous fait plaisir : la créativité. Pourquoi ne pas réutiliser ces cartes pour décorer votre coin couture, les utiliser comme des étiquettes pour les paquets cadeaux, ou pour faire du scrapbooking ?

N’oubliez pas de partager vos réalisations et idées avec le hashtag #makeristfrance sur Instagram.

OÙ LES TROUVER ?

Il faut que vous téléchargiez les cartes au format PDF.
Cliquez ici pour voir les 8 modèles !
Imprimez-les ensuite au format que vous voulez : carte, A4, A5…


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