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Le prix de la mode #fashionrevolution #imademyclothes

Si vous avez déjà cousu, tricoté ou crocheté vos propres vêtements, vous savez sûrement déjà qu’il y a un problème dans l’industrie de la mode. Vous savez depuis longtemps que le temps et l’argent investis dans une pièce (coût du tissu, de la laine, du matériel) sont non négligeables. Vous savez donc que rien que le coût des matières premières est beaucoup plus élevé que le prix de produits similaires que l’on trouve en magasin. Sans prendre en compte les heures passées à la conception des vêtements !

En plus de savoir que vous n’aimerez jamais autant un vêtement acheté en magasin qu’un vêtement que vous avez fait vous-même, vous savez aussi d’instinct que ce n’est pas normal de trouver en magasin des t-shirts à 3€.

La couture, le tricot et le crochet peuvent être des passe-temps, mais pour certains, c’est bien plus que ça : ce sont les armes d’un mouvement. Le mouvement des Makers – de make, créer en anglais – englobe tous les artisans qui, en plus de profiter de leur art pour exprimer leur créativité, mettent un point d’honneur à suivre des principes essentiels au respect de l’environnement et des droits de l’homme. Ils sont alors regroupés sous le terme de slow-fashion ou green fashion en opposition à la Fast Fashion. La mode est donc redevenue politique, et le porte drapeau de ses revendications est le mouvement de la #FashionRevolution. Nous voulons vous en dire plus sur ce mouvement tout en sollicitant votre aide pour améliorer sa visibilité et montrer votre soutien au Mouvement des Makers. Comment ? En postant des photos de vous avec vos tenues fait-main préférées et avec les hashtag #fashion revolution #imademyclothes #makeristrevolution.

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À PROPOS DE LA FASHION REVOLUTION

Ce mouvement est né à la suite de l’effondrement de l’usine Rana Plaza à Dacca au Bangladesh, le 24 Avril 2013. Quand l’immeuble s’est effondré et a causé la mort de plus de 1 130 employés de l’industrie de la mode et blessé plus de 2 500 autres employés, un cri de rage mondial s’est élevé, visant à dénoncer des conditions de travail inacceptables pratiquées dans l’industrie de la mode. Plus tard, c’est l’impact incroyablement néfaste de cette industrie sur l’environnement qui fut la cause de revendications. En étant actif sur les réseaux sociaux, vous avez probablement vu des postes faisant partie de leur campagne #whomademyclothes (qui a fait mes vêtements). Depuis le début de cette campagne, il y a eu plus de 500 000 publications avec ce hashtag. L’idée était d’utiliser le pouvoir des consommateurs à travers le monde pour faire pression sur l’industrie de la mode et obtenir plus de transparence de la part de ses entreprises. Quelques marques ont alors répondu, en montrant leurs employés portant la pancarte #imadeyourclothes.

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Le campagne de passage au vert de l’industrie de la mode de Greenpeace souligne en particulier le coût environnemental de l’industrie de la mode et a déjà eu quelques succès – il indiquait avoir le support de plus de 500 000 consommateurs et ont suffisamment fait pression pour obtenir de 20 entreprises mondiales, y compris Zara et Adidas, de s’engager à rendre leurs vêtements respectueux de l’environnement.

LE COȖT DE LA FAST-FASHION

Vous avez sûrement déjà entendu le terme “Fast-fashion” ses dernières années, ce terme utilisé pour décrire l’accélération de l’industrie de la mode. Cela commença dans les années 1980, quand les tenues des défilés ont débuté à être reproduites en masse. Mais cette accélération a pris un tout autre tournant dans les années 2000 avec la mondialisation. En délocalisant dans des pays aux coûts de production et aux salaires plus bas, aux réglementations plus souples et avec une protection des ouvriers et de l’environnement quasi inexistante, l’industrie de la mode a été capable de produire des vêtements à prix très bas – permettant et encourageant alors le consommateur à acheter plus.

L’industrie de la mode est estimée à plus de 3000 milliards d’euros et “a dépassé les estimations du marché ainsi que le profit d’autres secteurs sur tous les continents pendant plus d’une décennie – et même plus profitable que les secteurs à forte croissance de la technologie et des télécommunications” (mckinsey 2015). Donc c’est une vraie réussite d’un point de vue purement pécunier, mais à quel prix ? Nous nous devons de prioriser des pratiques éthiques et respectueuses de l’environnement.

Le rapport de Greenpeace indique qu’en moyenne une personne achète 60% plus de vêtements aujourd’hui et les garde deux fois moins longtemps qu’il y a 15 ans. Il fut un temps, les marques sortaient deux collections par an, mais aujourd’hui certaines sortent des collections toutes les deux semaines pour ainsi créer un besoin de consommation artificiel et accéléré. Des journalistes danois ont découvert qu’à cause de cette accélération des cycles des collections, H&M a incinéré plus de 12 tonnes de vêtements neufs depuis 2013, au Danemark uniquement.

La planète paie le prix de notre utilisation d’électricité, de notre consommation d’eau mais aussi…de nos vêtements en polyester.

Le mouvement de la Fashion Revolution veut ralentir la cadence de l’industrie de la mode en  priorisant 3 points : le modèle, les matériaux et la mentalité. Ce mouvement continuera à “œuvrer pour un futur où la mode sera une industrie mettant le respect de l’environnement, les droits de l’homme, et la créativité au même niveau que la recherche du profit”.

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CE QUE L’ON PEUT FAIRE

Derrière la mentalité de l’industrie de la Fast Fashion, il y a cette idée que changer de vêtements et de style le plus souvent possible est une expression de notre créativité. Montrons leur donc un monde où réaliser ses propres vêtements est une expression encore plus forte de notre créativité !

Téléchargez le PDF “I MADE MY CLOTHES”, prenez vous en photo avec votre tenue fait-main préférée, et montrez la au monde entier en les partageant sur vos réseaux sociaux en utilisant les hashtags #imademyclothes #fashionrevolution #makeristrevolution.

Nous créerons alors un album photo avec toutes vos photos et nous les partagerons sur tous nos réseaux sociaux ! Vous pouvez directement nous envoyer vos photos par message privée sur Facebook. La personne ayant le plus de like sur sa photo le 29 avril aura l’occasion de nous parler des raisons qui l’ont amené à se passionner pour le DIY lors d’une interview pour notre blog !

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EN SAVOIR PLUS ?

Voici deux sources, que nous pouvons vous recommander pour en savori plus sur la Fast Fashion, la Fashion Revolution et les enjeux contemporains ( en anglais ):

– The Fashion Revolution White Paper – que vous pouvez trouver ici.

– Greenpeace’s Detox My Fashion Campaign – Timeout for Fast Fashion – que vous pouvez trouver ici.

Interview de ChezPauline « J’aime jouer avec les matières, les couleurs et dérouter les Tops Models que vous êtes ! »

Bonjour, merci d’avoir accepté notre interview ! Tout d’abord, pourriez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours en dehors et dans le monde de la création ?

Bonjour Makerist ! Je suis Pauline, créatrice de la marque d’accessoires de mode à nouer Chez Pauline.

Petite, j’étais accolée à la machine à coudre de ma grand-mère. Elle m’a donnée le goût de la couture, les connaissances en matière de patronage et de mercerie ainsi que l’importance du travail bien fait. Ma mère, sa fille, m’a appris à toucher les tissus, leurs noms ainsi que le porté final sur chaque morphologie. C’est à 18 ans qu’elle m’offre ma première machine à coudre Singer ! Je suis en fait complètement autodidacte, ma grand-mère n’a pas été là suffisamment de temps pour me transmettre son savoir… Je lis des livres, des tutos et je tente de coudre de différentes manières afin de m’exercer.

J’aurai rêvé devenir la costumière de Philippe Decouflé….l’avenir scolaire en a décidé autrement. Après un bac général et un Master 2 Gestion, Patrimoine et Tourisme, j’ai travaillé plusieurs années dans différents musées français tout en ayant la couture pour passion. Finalement, cette passion a pris de plus en plus de place quand mon compagnon m’a offert mon premier mannequin de couture à l’âge de 22 ans.

Dorénavant adulte, j’ai décidé de créer mille et une merveilles pour égayer votre tenue du quotidien ou d’un événement particulier. J’aime jouer avec les matières, les couleurs et dérouter les Tops Models que vous êtes ! C’est ainsi qu’en parallèle de mon travail en tant que responsable communication et événements j’ai créé en 2016 Chez Pauline, une boutique d’accessoires à nouer fait main. Je couds des nœuds papillons, des bandeaux pour les cheveux, des cols Claudine, des barrettes et pleins d’autres accessoires.

Mon but est de créer avec vous la pièce unique avec laquelle vous repartirez.

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La création est-elle votre activité principale ?

C’est le nœud papillon ! Masculin, féminin ou pour enfant, à nouer, avec des formes et des matières différentes…j’adore coudre des nœuds papillons ! Le nœud papillon est devenu l’emblème de Chez Pauline. D’ailleurs, il a été labellisé « fabriqué à Paris » par la Ville de Paris en 2017.

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Comment vous organisez-vous pour réaliser un accessoire ? Quelles sont les étapes que vous suivez ?

Après avoir échangé avec mon client sur sa commande, ses choix de tissus, de motifs et de couleurs, je réalise mon patronage. S’ensuit la découpe, puis une partie est réalisée à la machine et toutes les créations sont finies à la main. J’y attache une grande importance !

 

Comment organisez-vous votre temps entre la création et les tâches attenantes liées à la gestion d’une petite structure (communication, compta, relations clients, blog, réseaux sociaux…)?

Depuis que j’ai quitté en début d’année mon précédent emploi et que je suis à 100% sur Chez Pauline j’ai à cœur de vraiment m’écouter. Il est important pour moi que je sois toujours motivée pour réaliser toutes les commandes. L’administration ne me fait pas peur et nous sommes prévenus quand on lance une entreprise que cela va de pair avec le montage du projet. J’essaye souvent de faire toutes les tâches dites « ingrates » en début de semaine afin de vraiment prendre plaisir à effectuer les autres durant la semaine. C’est un peu comme quand je mange un plat, je mange ce que j’aime moins au début pour finir avec le meilleur !

Je coupe, couds et repasse durant la journée quand la lumière est bien présente pour ne pas fatiguer mes yeux. De même pour les photos de mes produits qui sont toujours plus jolies avec une belle lumière. Le soir quand je ne suis pas en rendez-vous clients, je suis plutôt sur l’organisation de mes réseaux sociaux et des différents retours de mail pour mes clients.

 

Quelles sont les tâches qui vous mettent le plus au défi ? Avez-vous de l’aide ?

Je n’ai aucune aide ! Je suis toute seule dans ma petite entreprise et à la fois c’est difficile des jours mais c’est très challengeant. Les tâches qui me mettent le plus au défi sont les commandes ou bien les pièces de noeuds papillons « couture ». Je réalise certains nœuds papillons avec des perles, des plumes, de la dentelle et c’est un vrai défi de les manifier à travers une petite pièce tel que le nœud pap’.

 

 Où puisez-vous l’inspiration pour vos créations ?

J’adore le vintage et les anciennes collection haute couture. J’ai plusieurs livres que je feuillète régulièrement et je regarde aussi beaucoup de livres, séries anciennes. Je pense que c’est une de mes principales sources d’inspiration. Ensuite je suis toujours ébahie devant les spectacles de Philippe Decouflé. Son costumier m’inspire beaucoup notamment pour moderniser les nœuds papillons ! C’est ainsi que j’ai créé le nœud papillon en fil de laiton coloré et le nœud papillon en carton et tissu.

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 Quel est l’aspect que vous préférez dans votre activité créative ?

La rencontre avec les clients et ma relation avec eux !

Au début j’adore connaitre, comprendre leur projet, leurs envies, et les challenger. Le mieux : recevoir leurs messages dans lesquels il demandent où en est la création comme des enfants qui attendent leur cadeau de noël et découvrir lors de la livraison leurs yeux heureux et émerveillés face au projet concrétisé.

 

Auriez-vous des conseils pour quelqu’un qui, comme vous, aimerait se lancer ? Des ressources qui vous inspirent, qui vous ont aidé (livres, blogs, personnalités…) ?

Tout d’abord je dirais qu’on apprend beaucoup en se trompant donc qu’il ne faut pas avoir peur, s’énerver ou perdre espoir en voyant que le projet ne se concrétise pas d’un coup.

On devient un véritable Super Héros quand on se lance dans sa propre boîte. En plus d’être couturière je suis : chef d’entreprise, comptable, responsable marketing, photographe, community manager, et bien d’autres fonctions encore. C’est un plaisir de découvrir tout ça et aussi de développer toutes ces facettes inconnues de moi.

Je suis la page FB « Les Entrepreneuses qui déchirent » qui m’aide beaucoup à répondre à mes questions, mes doutes, à découvrir d’autres créatrices et d’autres chefs d’entreprises dans plein de domaines différents !

 

Et pour finir, quels sont vos projets à venir ?

La première semaine d’avril j’organise avec ma co-pilote Alice de la marque Le Chat et L’Aiguille un pop-up éphémère de créateurs sur Paris dans le 10e arr. Nous réunissons 13 créateurs venus de différents milieux pour mettre en avant le savoir-faire français ! Nous aurons une créatrice de thés, de confitures, de madeleines, de vêtements brodés et en coton bio, de mobilier en carton, de sac-à-dos qui se transforment en bureaux, une taxidermiste, une artisane de savon et une autre de bougie et enfin une sélectionneuse de la barbotine colorée. Nous avons d’ores et déjà une bonne ambiance dans notre équipe et si le soleil honore son rdv nous allons passer une belle semaine de créations !

En parallèle, j’ai plusieurs commandes de mariage à préparer, des projets de cours de couture dont je ne peux parler actuellement et je suis aussi en train de créer la collection hiver qui aura un nouvel accessoire à sa sortie : les bretelles !

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Voir ses modèles

Tricot : La base !

Hey vous, oui vous ! Vous cherchez un nouveau passe-temps, créatif et thérapeutique ( en plus d’être très utile ) ? Vous êtes intéressé(e) par le tricot mais ne savez pas par où commencer ? Ne vous inquiétez plus ! Voici 4 tutoriels vidéo pour apprendre les premières techniques de tricot et finalement vous lancer dans ce nouvel art ( en moins de 10 minutes )!

Découvrir l'article d'Elodie sur comment aiguiser ses ciseaux de couture

A la découverte du patron Margot !

Notre créatrice Along avec Anna nous parle de son dernier projet : le patron Margot. Dans cet article, elle nous explique comment elle a tricoté ce gilet à l’aide le méthode Top-down – méthode vous permettant d’essayer votre création pendant que vous la réalisez – et quels matériaux, elle a utilisé. Nous vous en disons pas plus et laissons les mots d’Anna parler pour vous expliquer tout cela!

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Et vous pouvez aussi découvrir les créations d’Along avec Anna sur Makerist 

Bonne lecture !

Comment changer les couteaux de sa surjeteuse

Parce qu’une surjeteuse en bon état sera toujours votre meilleure alliée, Couture & Paillettes vous explique dans cet article comment changer les couteaux de votre chère surjeteuse.

Et oui ! De nombreux facteurs peuvent causer une détérioration de leur état nécessitant d’effectuer leur remplacement. Rendez-vous ci-dessous pour lire la suite de l’article…

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Apprenez à coudre Violette!

L’Automne arrivant à grands pas, la créatrice Dessine Moi un patron, nous montre pas à pas comment coudre Violette. Vous devez sans doute vous demander qui est cette fameuse Violette, Violette s’avère être cette blouse fleurie grâce à son tissu  liberty. Si vous aussi, vous voulez apprendre à coudre votre Violette, lisez la suite!

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Dessine moi un patron propose également sur notre site des Patrons pochette, n’hésitez pas à les découvrir ici !

Le principe de la colorimétrie appliqué à la couture

Nous nous sommes tous et toutes retrouver dans un magasin ou dans une mercerie à choisir un vêtement ou un tissu et trouver que la couleur ne nous correspondait pas. Pire, lorsque nous trouvons un vêtement sublime sur une autre personne,  en l’essayant on se rend compte que la couleur ne nous sied pas du tout. C’est à ce moment précis que la colorimétrie entre en scène! Dans cet article au ton humoristique de Couture & Paillettes, vous allez à travers son expérience en savoir plus sur ce principe.                        C’est parti!

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Tuto crochet : la corbeille à ouvrages

Et oui, tout tricoteur passionné a déjà été confronté à cette question : mais que faire de toute cette laine accumulée ? Ou la ranger ? De notre côté, on a trouvé une solution pour joindre l’utile à l’agréable : la corbeille à crocheter faite-main! L’idée nous vient d’Alice Balice, qui, après avoir égaré son crochet n°2,5, décida de se venger sur son crochet n°10 avec ce projet pour le moins… pratique !

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Idée couture déco : les coussins à pompon

Aah les coussins… On les aime tellement sur nos canapés, dans nos lits, en extérieur ou bien à même le sol… Velours, tissus, couleurs sombres ou pastels, bords tressés ou brodés, il en existe de mille sortes. Aujourd’hui, on vous apprend comment leur apporter une touche de fun avec de jolis pompons !

Ce dont vous aurez besoin : 

  • du tissu en coton : deux fois 100 cm x 42 cm
  • de frange à pompons de votre choix
  • un coussin ou oreiller
  • des ciseaux à tissus
  • du fil à coudre
  • votre machine à coudre
  • un fer et une planche à repasser
  • des pinces de couture

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Maintenant, il suffit de suivre chaque étape, amusez-vous bien 🙂

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Coupez vos pièces de tissu dans les dimensions suivantes
– 1x 42cm x 42cm
– 2x 28cm x 42cm
Ces dimensions incluent déjà une marge de couture

Prenez l’une de vos petites pièces de tissu

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Faites un pli sur chacun des longs côtés, de façon à pouvoir y envelopper deux fois 1 cm de tissu.

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Réglez votre machine sur point droit.

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Vous pouvez maintenant sceller la pliure avec votre machine à coudre !

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Répétez le tout pour votre deuxième petit morceau de tissu. Ensemble, ils formeront plus tard le dos de l’oreiller.

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Il est maintenant temps de superposer les différentes pièces ! Le grand morceau de tissu sera placé en premier, puis de part-et-d’autre, les deux petits, qui doivent se chevaucher au milieu. Vous pouvez insérer vos franges à pompon entre le grand morceau et les deux petits, au niveau des bordures.

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Une fois que toutes les couches sont bien maintenues les unes aux autres avec les pinces, vous pouvez coudre l’ensemble en longeant la bordure. Assurez-vous que vous cousez bien toutes les couches ensemble.

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Découpez soigneusement la partie de la marge de couture située dans les coins.

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Cousez à présent le surplus de couture avec un point zigzag.

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Retournez votre taie d’oreiller, ça y est, elle est prête !

PETITE ASTUCE

Si vous n’avez pas envie de coudre toutes les couches en même temps, vous pouvez coudre votre frange à pompons sur l’un des tissus, puis coudre les autres.

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Comment coudre soi-même la protection de sa selle de vélo !

Afin que vous puissiez garder votre selle au sec après un jour humide, nous vous montrons comment avec très peu de matériels et d’efforts, vous pouvez coudre une protection de selle très pratique !

Ce dont vous avez besoin :

  • Une toile cirée ou du coton revêtu
  • Un élastique
  • Une règle et un crayon à papier
  • Des ciseaux
  • Du fil à coudre
  • Une machine à coudre

 

C’est parti !

ETAPE 1

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Mesurez votre selle, de façon à connaitre la taille exacte. Les dimensions de notre selle sont de 27*15* 6 cm. Prenez ensuite la mesure de l’endroit où vont se croiser la longueur et la largeur de la selle – ainsi que la distance à l’extrémité arrière. Dans notre cas, c’est aussi 6 cm.

ETAPE 2

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Tracez sur le coté gauche du tissus la longueur du tissu. Pour la largeur : Marquez à quel endroit la longueur et la largeur de la selle doivent se croiser et tracez une ligne horizontale. La largeur doit mesurer la moitié de la longueur. Reliez les extrémités respectives de façon à créer un quadrilatère.

Vous avez dès à présent la longueur et la largeur de la selle.

Pour la profondeur, vous devez dessiner un autre quadrilatère autour du premier qui doit être 6 centimètres plus loin (voir étape 1).

ETAPE 3 

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Pour l’élastique, vous aurez besoin de faire un tunnel. Coupez un autre morceau de toile cirée d’environ 4 cm de largeur et de la circonférence de votre première pièce. Pour notre modèle cela fait 114 cm.

ETAPE 4 

Pour coudre, utilisez une machine à coudre normale et pas une surjeteuse. Pliez le tunnel dans le sens de la longueur du milieu – de gauche à gauche- puis cousez-le (de droite à droite) au bord du grand morceau. Les deux extrémités doivent se replier vers l’intérieur avant de les coudre.                                                                                                                                                                        5.png

ETAPE 5 

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Cousez le tout en une fois. Tirez la bande de caoutchouc à l’aide d’une épingle à nourrice dans le tunnel. Votre nœud de fin sera mieux fait directement sur le vélo. Cela vous permettra d’avoir une protection bien serrée.

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